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| | À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] | |
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| Auteur | Message |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Mar 12 Oct - 23:21 | |
| Il aimait ce rire franc et amusé de la demoiselle. Il avait beau passer pour une andouille ne sachant pas manger avec des baguettes, son petit combat improvisé avait su égayer la jeune femme et la faire rire après un sujet de conversations pas forcement très beau à entendre. Enfin, le jeune homme resta un petit moment avec le visage rosi, ne sachant que dire de plus après ses belles paroles. Cette femme, elle était vraiment étrange et attirante à la fois, une sorte de déesse qui risque de ne jamais se laisser séduire par l'homme pas si passif que cela. Où était donc passé la fougue et l'insolence de Vittorino Capone, le célèbre parrain de la mafia italienne, le serpent a lunettes de la Congrégation et le charmeur des dames? Ici, point de pièges, il les subit un à un et devient de plus en plus attiré par cette femme.
Il reprit le billet qu'il avait déposé juste avant, la demoiselle ne souhaitant pas qu'il règle quoique ce soit durant cette soirée. Une certaine fierté qui en disait long sur la demoiselle, arrachant un énième sourire sur le visage de l'italien au cheveux verts. C'est à ce moment là qu'il se rendit compte du regard de la demoiselle. Elle semblait avoir réagi aux paroles de l'énergumène européen de manière inattendu. Serait elle, elle aussi, entrée dans une phase de doutes tandis que le coeur se mettait a battre la chamade sans véritable raison ? Développerait elle des sentiments plus qu'amicaux envers celui ci ? Il resta là, comme bloqué par ce regard si ... Attirant de la part de la demoiselle. Son coeur battait anormalement, les joues rouges face à la chaleur qui émanait de son corps. Bien que ce charmant spectacle soit sympathique à voir, celui ci fut interrompu par le super gros toutou, un peu trop gourmand qui mangea les morceaux de poissons cru présents sur les amuses gueules japonais de la demoiselle. Cela a eu le don de faire Vittorino, le sortant de son rêve eveillé. Il profita de cet instant pour adresser un sourire au chien chien puis à la demoiselle, la remerciant pour le couvert ... irlandais. A croire qu'elle aime son pays plus que tôt ... un mauvais point pour l'italien ça ? Mangeant le Maki qui s'était fait la mal plus tôt, il écouta attentivement la demoiselle. Elle aime son boulot. Première nouvelle intéressante : elle aime s'exhiber en public. C'est fou comme cette femme peut être directe et franche dans ses paroles. Un être pervers lui demanderait la fin du spectacle mais, pour le jeune homme, étant donné qu'elle n'est pas au travail, il n'y a pas de raison qu'elle le fasse, à moins que ce ne soit que pour attirer Vittorino dans le piège du lit. Continuant de manger les sushis de son assiette, il ne dit pas un seul mot pendant quelques minutes, réfléchissant sur les choses qu'ils pourraient bien raconter de sa vie sans la choquer. Mais comment ne pas craquer devant un si joli visage et un sourire divin ? Son coeur lui disait de ne rien lui cacher, tandis que la voix de la raison voulait se montrer prudente face à elle. On ne sait jamais.
'' Ma vie dans la mafia ? Mhh ... Y'as tellement de choses à dire que je ne sais pas par où commencer pour te dire. Mais je vais d'abord parler de ma famille je pense. ''
Il posa le couvert irlandais dans son assiette, fixant la demoiselle.
'' Pour ne pas te mentir, sache que je suis métisse. Ma mère a eu une liaison avec un japonais, même si cette liaison a fini en viol de celle ci par cet enflure de Yakuza. Une question se trouvait dans l'esprit de mon vrai père, le parrain Capone Bane : ne pouvant pas avoir d'enfants par rapport à un soucis de santé, il força ma mère a garder l'embryon que j'étais. ''
Il prit une gorgée de boisson et souffla un petit moment
'' J'ai eu de la chance, au lieu de me détester comme elle aurait du le faire, elle m'a aimé. M'éduquant à la place de mon père en me faisant parvenir des cours plus ouverts pour ne pas rester dans la même mentalité que mon père. J'ai pris ça place à l'age de dix neuf ans et j'ai fondé la famille dite du serpent à lunettes. Pourquoi ce serpent et pas un autre ? Je ne sais pas, je me sent proche de ses reptiles à sang froids. Et non, je n'ai pas de chiens, je n'ai pas le souvenir d'avoir un animal de compagnie pour te dire. Je suis aussi un enfant unique même si, entre cousin, on prefère se nommer par le suffixe Bro ou Sis en fonction du sexe. Une habitude dans la famille. D'ailleurs, tu as écrasé le pied de l'un de mes cousins tout à l'heure : Victor Capone. Un pervers macho, l'image même du parfait sous fifre on va dire. Dans les autres membres que je considère comme ma famille, il y a Marc Dorcell, un gars sympa mais pas très bavard. Il est très gentil d'ailleurs même si il lui arrive de faire quelques petites loufoqueries. Et ma tata ... Yoanette Chouchou, un travelo expert dans les art martiaux et ancien boulanger qui sait manier la baguette comme il dit. ''
Il rigola légèrement, fixant la demoiselle.
'' Ma mère est gravement malade et, depuis que je gère la mafia italienne, j'ai de plus en plus de mal à lui montrer l'amour que je lui porte. Je passe la voir tous les jours à l'hôpital mais les médecins ne savent pas se qu'elle à. J'espère juste que ça se soigne, c'est une personne formidable qui sait aimer les gens indésirables, tel que moi... ''
Il soupire de nouveau, passant sa main dans les cheveux et en prenant un air songeur.
'' Quand à ma présence à Boston, c'est pour affaire et pour mission auprès de la Congrégation. Les Irlandais étant occupés, on m'a demandé de venir m'occuper d'un cas de trahison possible d'une certaine personne. Et je préfère ne pas te détailler mes activités au sein de la mafia, ce n'est pas très ragoûtant on va dire...''
Il se mit à rire légèrement, se demandant si cette femme n'avait pas su réveiller un soupçon de curiosité en lui.
'' Ces sushis sont très bons, je n'en avais jamais mangé d'aussi bon.'' [/i]Il la fixe droit dans les yeux, une petite lueur dans ses iris de serpents. [/i]''Puis je faire quelque chose pour te montrer ma grattitude ? '' |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Mer 13 Oct - 22:40 | |
| Il y eut un long silence entre le moment où Iuliana avait posé sa question et celui où l'italien avait décidé de répondre. Entre temps, Spik était revenu s'installer contre la jeune fille, posant sa tête sur ses jambes afin de recevoir des câlins. La jeune femme s'était penchée sur lui pour collé un bisou sur son museau et le caressait doucement en écoutant le récit de Vitto. En premier, il lui avoua son métissage. Iulia pinça légèrement les lèvres d'entendre qu'il été issu d'un viol. Elle n'aurait surement pas supporter d'apprendre qu'elle même avait été conçue par viol. Heureusement pour son équilibre mental déjà bien fragilisé par son passé, elle avait été conçue après un mariage en bonne et due forme. Et puis, le métissage de l'italien ne le dérangeait pas le moins du monde. Après tout, elle aussi était un métissage entre deux pays. Son père était irlandais et sa mère russe.
Dons son malheur Vitto eut de la chance, un homme dont sa femme est enceinte à cause d'un viol et qui ne peut pas avoir d'enfant aurait certainement eut le reflex de tuer l'enfant. Iuliana remercia le ciel en silence d'avoir laissé la chance à Vitto de vivre et surtout de l'avoir mit sur son chemin. Remerciement qu'elle regretta amèrement en entendant la suite des paroles de l'italien. N'était til pas en train de dire qu'elle avait écrasé le pied de son cousin? Et ce avec une force tel que le talon aurait pu traverser la chaussure et lui transpercer le pied. Elle revoyait toute la scène dans son esprit. Elle, arrêtée sous un réverbère pour finir sa clope avant d'aller travailler. La limousine passant devant elle, la pluie qui tombait. L'énorme flaque que le chauffeur aurait pu, aurait du éviter pour ne pas la mouiller plus qu'elle ne l'était déjà. Son insulte à l'encontre des riches. Iulia se rendait compte qu'elle avait inviter l'homme a qui elle avait rayé la voiture. Et c'était un Parrain de la mafia. Si elle avouait sa faute, il la tuerait sur le champs. Elle avait envie de lui hurler dessus de partir d'ici. Son coeur battait plus fort mais pas parce qu'elle était intimidée par la présence de l'italien, ni par ses regards ou ses belles paroles. Après tout, tous les italiens avaient ce petit côté charmeur et charmant qui faisait facilement chaviré le coeur de la blonde. Mais cette fois! Pas question de craquer aussi facilement, s'il la voulait, il fallait qu'il se batte. En attendant, ce n'était pas à ça qu'elle pensait mais plutôt à se connerie maladive qui venait encore d'agir et de surement la faire passer pour une grosse cruche.
Toute nervosité retomba lorsqu'elle apprit que la mère du jeune homme était gravement malade, et que personne ne savait ce qu'elle avait. Par pur reflex, Iuliana posa sa main sur le genou de l'italien avant de se souvenir de sa bêtise. Elle retira sa main rapidement et soupira doucement. Comment avait elle fait pour s'enfoncer aussi loin. Elle invitait un inconnu chez elle, mais le pire, c'était que la limousine rayée appartenait à l'inconnu. Elle pinça les lèvres lorsqu'il lui demanda ce qu'il pouvait faire pour lui montrer sa gratitude.
Me pardonner peut être?!
Elle avait lancé sa phrase d'une petite voix craintive. Elle plaqua ses mains sur son visage, comme si elle était en train de pleurer et secoua la tête avant de frotter son visage et de fixer l'italien dans les yeux, un air de culpabilité sur le visage et les yeux implorant son pardon et surtout sa clémence.
Je suis désolée, j'ai rayé ta voiture ce soir parce que... Hum... Ton chauffeur a fait exprès de rouler dans la flaque d'eau alors que j'étais juste devant, sous un réverbère... En fait, je déteste les gens comme toi, en temps normal... J'évite de les fréquenter ou des les inviter chez moi mais... Mais tu as été trop gentil... Et les gens gentils sont ceux qui veulent plus que de la danse, qui essai de pomper mon fric ou qui rêve de me voir dire oui à leur demande de mariage. Enfin... Non, en fait, au début j'ai cru que tu étais comme eux... D'ailleurs, je pense toujours pareil... Enfin peut être un peu moins, tu m'as toujours pas sauter dessus pour enlever mon string...
Elle se mit à rire, un rire nerveux. Elle venait de se rendre compte de ses paroles. En premier lieu, elle s'était enfoncé plus que possible en avouant ses crimes et en l'insultant ouvertement, mais en plus de ça, elle lui lançait des absurdités à la figure, le ridiculisant par la même occasion. Elle se leva en se raclant la gorge, calmant son fou rire. Elle tira une clope dans son paquet et alla s'installer près de la fenêtre pour fumer, recevant quelques gouttes de pluie sur le bras. Comment avait elle osé être aussi franche avec un homme tel que Vittorino Capone. Iuliana était de ces filles qui n'avaient pas leur langue dans leur poche. Elle disait toujours ce qu'elle pensait à voix haute. Ce qui lui valait très souvent des gifles, des coups de poings et de pieds en travers de la gueule. Surtout par son Patron au club. Choses qu'elle préférait ne pas dévoiler. Iuliana repensa soudain à son père. Ils étaient comme les deux doigts de la main, inséparables. Elle aimait jouer avec lui, regarder les matchs de rugby, s'entrainer avec son katana, apprendre de nouvelles danses latines. Son père lui avait apprit tout un tas de choses.
Admirant la pluie qui tombait devant ses yeux, Iuliana soupira alors doucement et ferma les yeux. Elle les rouvrit aussitôt et tourna la tête vers l'italien. Il fallait qu'elle s'excuse, voir qu'elle le mette dehors. Il fallait qu'elle oublie cette soirée, ce jeune homme et tout ce qui c'était dit. Iulia était bête, naïve, elle pensait toujours que les gens gentils, étaient comme ça par nature, mais beaucoup se cachait derrière des masques de gentillesse pour mieux attirer leur proie. Et au final, elle finirait comme sa soeur. Il était déjà presque quatre heures du matin. Elle jeta sa clope par la fenêtre et se leva pour débarrasser la table basse.
Ecoute, ce fut un vrai plaisir de te rencontrer et je suis contente de t'avoir invité chez moi pour cette nuit mais je pense que ça devrait en rester là. Toi tu retournes à Chicago, moi je reste à Boston, et voilà. On oublie tout, la danse, la conversation, la joie qui règne entre nous, la voiture rayé, le pied de ton cousin... Et puis, voilà, ça restera comme ça pour le reste de nos deux vies. D'accord?
Elle lui demandait pas réellement son accord sur tout ce qu'elle venait de dire. Elle se mordit la lèvre en jetant les cartons du traiteur japonais, regrettant amèrement ses paroles. Elle avait envie de le revoir, mais il vivait loin, et ils étaient trop différent. Et puis franchement, qui voulait d'elle hein? Qui voulait d'une fille qui s'exhibe et qui en plus fait croire que ça ne la dérange pas. Elle poussa un long soupire et alla passer l'éponge sur sa table. Spik était déjà partit se coucher dans le lit de la demoiselle. Une fois que la table fut débarrassée et nettoyée, elle resta debout à fixer Vitto. Elle lui adressa un sourire doux, plein de sincérité. Tortillant nerveusement ses doigts entre eux, ses joues prirent une teinte légèrement rosée.
Je suis charmée Vitto, vraiment, je crois que si je pouvais, je tomberais amoureuse de toi. Mais... Hum... Mais je crois que potentiellement c'est pas réellement possible hein? T'es un Parrain de la mafia et tu vis à Chicago, je vis à Boston et je fais un travail assez bizarre. Et puis de toute manière personne n'a évoqué une quelconque relation entre nous n'est ce pas?!!
Voilà qu'elle se tournait en ridicule. Elle lui avouait carrément avoir pensé, voir envisagé d'avoir une relation courte ou longue avec le jeune homme. C'était pas vraiment courant ce genre de révélation surtout venant de la bouche d'un fille. Elle soupira doucement et passant une main dans ses cheveux. Encore une fois, elle avait trop parlé. Tout comme elle avait osé l'envoyé sur les roses lorsqu'elle lui avait expliqué qu'il était trop bavard. Encore une fois Iuliana n'avait rien trouvé de mieux que de passer pour une idiote sans cervelle, parlant plus vite qu'elle ne pense. Elle se gratta le nez, ne sachant pas vraiment quoi ajouter puis finit par rire doucement...
Je suis ridicule, excuse moi... J'ai assez mal agis avec toi, je t'ai traité comme un moins que rien, je m'invente des trucs que tu ne me fais pas voir et en plus de ça, je te met dehors alors qu'il pleut des cordes. Je suis vraiment bête quand je m'y met...
Elle avait dit le tout avec un léger sourire gêné. Elle se sentait mal d'avoir agit ainsi, s'imaginant qu'entre elle et le jeune homme, il y aurait quoi que ce soit. Elle en avait envie pourtant, leur discutions avait réouvert le coeur de Iuliana qui s'était pourtant juré de ne plus éprouver le moindre sentiments agréable en l'encontre d'un riche. Elle soupira et se dirigea vers la porte d'entrée pour ne pas être une mauvaise hôtesse. Elle lui dirait tout de même au revoir et le remercierait encore pour les bons moments passés en sa compagnie. |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Sam 16 Oct - 0:56 | |
| Cette discussion devenait des plus étrange au fur et à mesure que le temps s'écoulait, faisant perdre la notion de celle ci au deux protagonistes certainement. Déjà quatre heure du matin : depuis combien de temps était il là lui ? Il n'avait même pas pensé regarder sa montre ou noter son heure d'arrivée dans le logement de l'irlandaise, quel crétin ce rital! Enfin, la pluie semblait tomber de plus en plus, après un moment de calme. Le calme avant la tempête certainement, enfin le genre d'endroit que l'on ne supporte pas de voir sous la pluie quand l'atmosphère se voulait rassurante. Il fixa la demoiselle et fut surprit, dans un premier temps, de la voir aussi nerveuse pendant son discours. Aurait il parlait de quelque chose qui ne fallait pas.
Mais oui, c'est bien sur. Le pied de Victor. Alors qu'il avait fait l'allusion de manière comique, il ne pensait pas que la demoiselle réagirait de la sorte durant la suite de la discussion. Il posa ses yeux sur la main qui venait d'atterrir sur son genou avec des joues légèrement rosie de ce fait. Serait ce partager ou serait ce uniquement un reflexe purement amicale de la demoiselle? Il s'apprêtait à poser sa main dénudé de ses mitaines sur celle de la jeune irlandaise quand elle l'a retira assez vite, ne lui laissant pas le temps d'accomplir son acte. Cela a eu pour effet de faire tousser Vittorino légèrement. Il aime pas la pluie et cela a tendance à le faire enrhumer. Il perdit son sourire habituel lorsque la demoiselle lui demanda de la pardonner. En effet, il semblerait que, pour se venger de son chauffeur, celle ci est rayée la voiture de Capone. Il n'osait pas imaginer la tête de Victor à ce moment là : et dire que cet andouille devait certainement traiter la jeune femme de grognasses, bimbeche, sal*pe et autre termes de ce genre dans la voiture tandis que Mike resterait des plus calme sur la route. Enfin, en y repensant, il n'a nul part où aller ce soir. Il va devoir trouver un endroit où dormir d'ailleurs, en espérant que la demoiselle l'accepte à rester ici même si c'est sur le canapé, il s'en fiche de cela. Mais la voir se peiner de la sorte pour cet acte matériel et impulsif de sa part, cela gênait le pauvre Capone. Son sourire essayant de se redessiner légèrement, il se leva du sol, s'étirant un peu en fixant l'horloge se trouvant dans la pièce. Il lâcha un petit rire pour répondre à celui de la demoiselle, lui prouvant ainsi qu'il ne lui en voulait pas. Bien au contraire, cette punition était fort adapté à Victor pour sa conduite dangereuse et humide.
Elle se rapprocha de la fenêtre pour fumer sa cigarette et, dans un élan de sympathie pure, il trouva la facture des Sushis. Un bout de papier voilà tout se qu'il fallait pour la suite des opérations. Ouvrant son portable, il chercha son mémo concernant son numéro de téléphone portable, histoire de ne pas se planter dans l'écriture. Voilà, trouvé! Juste en dessous du numéro de l'hôpital. Il prit un stylo et marqua son numéro sur le papier avec un dessin de rose. Une rose bleue. Il aime cette fleur et n'allait pas savoir pourquoi, lui même n'a pas de raisons particulière pour apprécier cette fleur ou pas. Et alors qu'il s'apprêtait à lui donner le morceau de papier avec le sourire, Iuliana se mit à parler de plusieurs choses avec plus ou moins de facilités. La première fut qu'elle a apprécier la soirée mais souhaiterais que cette soirée soit oubliée des deux protagonistes. Prétextant la distance entre Boston et Chicago comme motif d'oublis. Il l'aida a débarrasser la table, jetant les déchets dans les poubelles respectives et posant la vaisselle éventuelle dans l'évier. Elle passait l'éponge sur la table tandis que le chien avait disparu de son champ de vision, certainement parti se coucher dans son lit. Un brave toutou que ce Spik. Il aimerait bien avoir un animal de la sorte. Enfin, la discussion reprit, celle ci la fixant droit dans les yeux avec un visage légèrement rouge, les joues devenant roses durant ses propos. Une relation entre eux deux ? Tomber amoureuse ? Ne pas pouvoir l'être a cause de la condition de parrain de Vittorino et de son métier de Strip Teaseuse ? Le coeur de Vitto s'emballe de plus en plus sous les paroles de la demoiselle et il ne savait pas comment réagir, l'impression qu'il se devait de dire quelques choses. Plusieurs idées lui viennent en tête mais il préféra remettre ses mitaines et sa veste avant toute chose, le chapeau l'attendant sur le mini bar. Celle ci s'excusa d'ailleurs de le virer de la sorte. Elle n'avait pas à l'être : elle pouvait très bien ne pas accepter Vittorino chez elle, tout comme elle aurait pu le vendre à Imperium ou s'amuser avec lui dans une histoire sans lendemain dans laquelle il se serait fait piéger. Elle se dirigea vers la porte d'entrée tandis que Vittorino remettait son chapeau sur sa tête, soupirant un peu. Il s'approcha lentement vers la porte et se stoppa net devant la demoiselle, se tenant droit en face d'elle avec une expression peu habituelle sur son visage : celle de la tristesse. Sa main gauche posée sur son chapeau melon, il finit par la laisser pendouiller contre son corps tandis que sa main droite venait de tendre la facture des sushis que nos deux amis ont consommé durant leurs soirées. Son numéro inscrit sur celui ci avec un marqueur sur la partie non imprimée de la facture.
'' Malgré tes paroles, je ne souhaite pas oublier notre soirée. Et puis, si tu as un coup de blues ou que tu as simplement envie de parler, tu peux toujours m'appeler sur ce numéro. Et ne t'inquiète pas, Imperium ne peut pas tomber sur ce numéro.''
Il devient légèrement rouge et baissa son regard quelques instants. C'est bien la première fois ça aussi. Enfin, il retira son chapeau et le tien fermement dans sa main gauche, s'ébouriffant les cheveux verdâtres avant de prendre la parole timidement, son pied se frottant a sa jambe sous l'effet des sentiments de l'italien à l'égard de la jeune femme.
'' Concernant un certain point ... sache que ce sentiment est partagé. Je crois que j'aimerai tomber amoureux de toi, même si tu as déjà su conquérir une grande partie de mon coeur et me donner l'envie de rester à tes cotés. Quand à ton métier, dit toi qu'il n'y a pas de sous métier dans la vie et que, parrain ou pas, ce n'est pas un argument contre le sentiment amoureux. Quand à la distance ...''
Il rapprocha son visage de la demoiselle, son coeur battant de plus en plus vite au fur et a mesure que la discussion avançait avec le temps. L'idée même que le sentiment amoureux puisse se développer de plus en plus en lui l'horrifiait mais il aimait cela. Il aimait savoir qu'une femme pouvait le rendre faible par un simple rire, une simple envie de sa personne, une caresse ou tout autre activité de couple. Et puis, la distance n'est pas un soucis : il peut très bien rester à Boston en tant que représentant de la Cosa Notra pour les irlandais. Il n'y en a pas donc une bonne raison de rester un peu plus longtemps. Ses lèvres se rapproche de celle de la demoiselle et il finit par souffler quelques mots.
'' ... Ce n'est qu'une fatalité que je serais combattre pour rester avec toi et te protéger comme l'ange ténébreux que je suis, exerçant l'étreinte d'un serpent protecteur autour de ton foyer. ''
Il déposa un baiser sur les lèvres de la demoiselle, profitant pour gouter les lèvres si douces de la demoiselle strip teaseuse. Son coeur battan la chamade de nouveau, il finit par cesser cet acte et la regarde en rougissant légèrement. Il n'avait pas l'air bête sur ce coup là et s'attend même a recevoir une claque ou quelques chose comme ça. Enfin, dans un élan de stupidité bien propre de celui ci, il fixa la porte puis la demoiselle.
'' Euh .... J'ai nul part pour dormir et mes gars sont partis à Chicago sans moi .... Je peux rester dormir ici cette nuit ? ....''
À peine crétin sur le coup le Vittorino, vous pouvez l'applaudir d'ailleurs. Non mais regardez le rougir comme une tomate devant cette demoiselle,hésitant presque à enfuir son visage sous son chapeau pour ne pas paraître trop honteux. Il finit par mettre son chapeau de nouveau sur sa tête, attendant une réponse positive ou négative de la part de la demoiselle, même si il voyait son dernier acte comme une raison pour qu'elle le vire de son domicile. |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Lun 18 Oct - 16:18 | |
| La jeune blonde était collée contre son armoire, comme si elle espérait que celle ci l'avale et lui évite les actes à venir. Mais nous ne sommes pas dans conte étrange où les armoires sauvent la jeune femme d'un méchant vilain ou encore, d'un homme qui venait de se rapprocher dangereusement d'elle. Il lui avait tendu quelque chose et Iuliana n'avait capté que les mots « coup de blues » et « numéro ». Elle avait prit le papier par pur reflex mais n'avait pas prit le soin de le regarder de plus près. Elle retint sa respiration pour tenter de la calmer. Malheureusement, cette action eu pour effet de lui faire tourner la tête. Elle reprit une respiration normale du mieux qu'elle le pouvait et tenta de paraître le plus neutre possible en toussant légèrement. Non mais c'était une chose impossible, Vitto la fixait. Déjà quand un garçon vous fixe, il y a de quoi être gênée, mais là, c'était un jeune homme, grand, beau garçon, avec des cheveux verts et des yeux jaunes et fendus à la vertical, comme ceux des chats, ou des serpents. En somme, pour l'italien, c'était le serpent, le serpent à lunette qui plus est. Iuliana aurait volontiers éclaté de rire si la situation n'avait pas été si difficile.
Elle fit un rapide petit point sur leur dernière discutions. Il semblait que, l'un comme l'autre, les sentiments soient fort présent dans leur coeur. Avant qu'elle ne puisse conclure à quoi que ce soit, Vitto avait déjà rapprocher son visage de celui de la jeune femme. Cette dernière écarquilla les yeux et recula la tête. Malheureusement, elle était tellement collée contre l'armoire de l'entrée que sa tête heurta doucement la porte. Elle se demanda pendant un instant ce qu'il pouvait bien lui vouloir. Puis les mots du jeune homme traversèrent son esprit tel le doux murmure de la bise printanière dans les arbres en fleurs. '' ... Ce n'est qu'une fatalité que je saurais combattre pour rester avec toi et te protéger comme l'ange ténébreux que je suis, exerçant l'étreinte d'un serpent protecteur autour de ton foyer. '' Son coeur rata un battement alors que les mots résonnaient dans son esprit. Mais avant qu'elle ne put dire quoi que ce soit, les lèvres de Vitto s'étaient délicatement posées sur les siennes. Elle ne réagit pas du tout à cet acte, comme pétrifiée. Ses sourcils se froncèrent, plus parce qu'elle se sentait idiote d'avoir été surprise d'un tel geste que par colère. Non, elle ne pouvait pas ressentir la moindre colère pour ce genre de geste. Les lèvres de l'italien étaient tout à fait comme elle l'avait imaginé, douces et chaudes. Normalement, elle aurait du réagir, le gifler ou encore l'encourager à continuer, mais il rompit le baiser assez rapidement, comme gêné d'avoir osé faire quelque chose qu'il avait envie de faire. Personne ne l'avait traité ainsi. Généralement, les hommes tentaient de la forcer à vivre avec eux ou à coucher avec eux. Mais Vitto se révélait maladroit, doux et pas trop sûr de lui dans ses gestes envers elle.
Mais Iuliana faisait partie des femmes qui ne se laissaient pas faire. Elle avait une grande gueule et n'hésitait jamais à balancer à la face du monde toute la colère qui l'imprégnait dans certains moments. Ses colères étaient pires qu'un cyclone. Elle hurlait, pleurait, frappait même. Seule sa soeur savait la contrôler. Maintenant qui saurait la calmer durant ses instant de vive colère? Certes, elle n'avait jamais tué personne mais elle savait se battre, et rendait toujours les coup qu'on lui donnait au centuple. Nombre d'hommes s'étaient vu avec les testicules broyés pour avoir osé l'embrasser sans lui demander la permission. Or, ce soir, Iuliana était assez indécise quant à sa réaction. Elle avait grandement apprécié le baiser tout comme elle désapprouvait l'acte que Vitto avait osé faire envers elle. Elle passe doucement sa langue sur ses propres lèvres et baissa la tête. Vitto n'avait nul part où aller. La jeune irlandaise avait un coeur bien trop grand. Elle poussa un léger soupire et poussa doucement l'italien. Après lui avoir offert le couvert, voilà qu'elle devait lui offrir le gîte. La jeune blonde se dirigea vers sa chambre et en ressortit quelques instants plus tard avec une épaisse couverture dans les bras. Spik se traîna en le suivant, un oreiller dans la gueule. Visiblement, le chien voulait contribuer à la préparation du lit improvisé de l'invité. Ou alors, il en avait tout simplement ras le bol de tout ce remue ménage et souhaitait enfin dormir tranquillement en compagnie de sa maitresse. Iuliana déposa la couverture sur le canapé et Spik lâcha l'oreiller sur le sol, aboyant pour prévenir qu'il venait de faire sa part du travail et que maintenant, il fallait se coucher et dormir. L'animal trottina vers Vitto lécha rapidement sa main en guise de bonne nuit et se dépêcha d'aller se vautrer sous les couverture du lit de sa maitresse. Iuliana détestait lorsqu'il faisait ça alors qu'elle n'était pas couché. Combien de fois était elle rentrée chez elle et avait découvert son lit tout défait avec un gros berger allemand au milieu, en train de roupiller bien tranquillement. L'avantage c'est qu'il lui tenait chaud la nuit, l'inconvénient c'était qu'elle devait, soit faire son lit dix fois par jour, soit passé pour une fille qui se néglige et laisser son lit en état après la tornade à poils. Etant un brin maniaque, elle optait toujours pour la première solution.
D'un geste de la main, elle présenta le lit improvisé de Vitto et l'invita à s'y vautrer chaleureusement, histoire de profiter de la convivialité de son foyer. Elle était passablement en colère. C'était surement la cause du baiser. Pas qu'il fut désagréable, bien au contraire, mais elle se sentait comme une chose. Il avait certes prit une initiative pour le faire mais Iuliana était un être humain aussi et elle aurait put ne pas vouloir. Mais lorsqu'elle posait les yeux sur lui, toute colère s'envolait. Elle esquissa un petit sourire timide et ramassa l'oreiller.
Voilà... Euh... J'espère que tu dormiras bien. J'ai déjà dormi dedans... hum... et je le trouve assez confortable. Enfin tu es grand, tu vas peut être avoir peu de place... La salle de bain se trouve là, si tu veux te doucher tu peux... Euh, les toilettes sont ici et si tu veux te faire un thé tu peux aussi. Tout ce que je te demande, c'est de ne toucher à rien. Et surtout pas au Katana qui est accroché près du mini bar. Si jamais tu as un soucis, ou que tu ne trouves pas quelque chose, n'hésites pas à venir me voir. Je te demanderais juste de frapper avant et d'attendre que je te dise d'entrer... J'ai le sommeil assez lourd, alors n'hésite pas à insister...
Elle ne pouvait lui donné la raison pour laquelle elle lui demandait de frapper et d'attendre. Iuliana avait une vie de célibataire endurcie, elle ne pouvait tout simplement pas lui balancer à la tronche qu'elle dormait avec pour seul vêtement, un string. Elle lui souhaita rapidement bonne nuit et alla s'enfermer dans sa chambre, se maudissant de ne pas avoir de verrou à sa porte. Une fois seule, en compagnie de son chien, elle put souffle doucement. Elle alla s'installer dans un tourbillon de couverture et posa le papier, qu'elle avait encore dans la main, sur sa table de nuit. Elle se déshabilla rapidement et poussa le gros tas de poils et de couvertures qui s'était massé au milieu de son plumard. Spik poussa un grognement, ce qui eut pour effet de lui valoir une claque sur le museau. La jeune femme remit les draps en ordres et se glissa dessous après avoir éteint la lumière. Son animal vint se coller contre elle, juste sous les couverture. La douceur de ses poils frottant contre sa cuisse, ce qui arracha un petit rire à la jeune femme. Elle n'avait pas fermé ses volets. La lumière du réverbère filtrait à travers le rideau. Iuliana regarda son réveil, il était presque cinq heures du matin. Ses yeux dérivèrent légèrement et tombèrent sur le petit morceau de papier qu'elle avait roulé en boule dans sa nervosité. Elle l'attrapa et l'ouvrit. En tombant sur la facture des sushis, elle se demanda alors pourquoi Vitto lui donné. C'est alors qu'elle remarqua que quelque chose était inscrit au dos de la facture. Un large sourire étira ses lèvres lorsqu'elle se rendit compte qu'il lui avait donné son numéro de téléphone. Elle s'empara de son téléphone portable et rentra le numéro aussitôt.
Reposant son téléphone sur sa table de nuit, Iuliana se demandait vraiment dans quoi elle s'engageait. Son regard c'était de nouveau tourné du côté de la fenêtre et elle écoutait la pluie se fracasser sur les carreaux. Son coeur battait bien fort dans sa poitrine. Elle songea à quelque chose, un petit test à faire passer à l'italien. Elle voulait voir combien de temps il serait capable de l'attendre. Si l'homme partageait réellement ses sentiments, alors il attendrait le temps qu'il faudrait pour envisager d'avoir une vraie relation entre eux. Elle remonta les couvertures sur elle, masquant la nudité de son buste. Si l'italien était réellement sincère, alors il devra la séduire du mieux qu'il peut. Bien qu'elle soit déjà séduite, Iuliana n'avait pas l'intention de se donner aussi facilement. Il fallait qu'il soit patient. Et un homme patient ne peut être qu'amoureux, ou alors... très en manque. Elle soupira et reprit son téléphone en main. D'un geste rapide, elle tapa « Merci... xoxo » (xoxo veut dire bisous) et envoya le message à Vitto. Elle glissa son téléphone sous son oreiller et ferma les yeux. Alors que Morphée aurait du faire son travail en emmenant la jeune femme dans un monde de rêve, c'est un sommeil plein de cauchemars et de réveils en sursaut, voir en pleurs, qui sera la courte nuit de Iuliana. |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Mer 20 Oct - 20:05 | |
| Un italien peut s'avérer chanceux quand il a l'audace de réaliser une action qui, dans d'autres contextes et avec d'autres femmes, l'auraient amené à se retrouver dehors sous la pluie, cherchant à l'oublier dans les méandres de son esprit. Bien au contraire, celle ci semblait gêné par l'acte de Vittorino, compréhensible d'un coté. Vous en connaissez beaucoup vous des italiens qui embrasse une demoiselle par simple attirance amoureuse alors que celle ci s'est pratiquement dévêtue entièrement sous vos yeux dans le cadre de son métier et que, par un élan de sympathie, a accepté de vous accueillir chez elle en mangeant des sushis et en parlant du passé ? Pas sur. Et puis, une chose est sure concernant la demoiselle, elle ne semblait pas lui en vouloir. En même temps si on se rappelle bien de ses paroles, elle semblait elle même hésiter sur les sentiments qu'elle pouvait éprouver pour le jeune italien. Mais il savait que cette demoiselle n'allait pas se laisser faire, c'est la logique de toute bonne relation amoureuse. Un peu d'audace et de patience. C'est comme cela que sa mère lui parlait d'amour. Même si il n'a pas le souvenir de l'avoir vu amoureuse de Capone Bage durant son enfance : faut dire que le parrain l'avait forcé à se marier avec lui pour sa beauté et pour qu'elle lui appartienne tel un objet. Et dire qu'il doit considérer cette personne comme son père. Ça le répugne un peu mais bon, une autre phrase de l'enseignement de sa mère lui disait que, même quand on se croit exploité, le bonheur peut se trouver. Il en est un exemple typique même en y songeant de nouveau. Là où les gens auraient avorté, sa mère a choisi de le garder et de donner naissance à cet être au cheveux verts et aux yeux fendu de serpents.
Quoi qu'il en soit, le jeune homme se retrouva dans une situation complexe : en effet, celle ci semblait effectivement gênée par l'action du jeune homme mais aussi embêté par sa demande. Enfin, avec l'aide de son compagnon à quatre pattes, elle improvisa un lit dans le canapé et lui donna un plan détaillé de la maison. Avant cela, l'italien sentit un coup de langue râpeuse se faire sentir sur sa main, le chien venant lui souhaiter une bonne nuit. Quel bon toutou. En plus de ça, il lui avait ramené un oreiller pour la nuit. Il le complimenta d'une caresse le long de son dos tandis que le chien semblait vouloir partir dans la chambre de la demoiselle, souhaitant rejoindre morphée pour une partie de la nuit. Même si le jour n'allait pas tarder à se lever, Iuliana lui donna donc une explication et un descriptif des lieux. Salle de bain, toilettes, confort du canapé, sa grande taille. Enfin, selon lui, il n'est pas si grand que cela et, de toute manière, c'est pas comme si il était un géant. Mais il aimait particulièrement la remarque de la demoiselle sur sa taille ainsi que ses bégaiements. Il la trouvait mignonne d'ailleurs durant ces explications, développant de plus en plus cette affection et cette envie de la protéger du monde extérieur. Enfin, elle lui demanda de respecter une certaine condition si il venait à lui demander un service : toquer à la porte et attendre qu'elle lui demande de rentrer. La raison est simple : aucune. La demoiselle ne s'étant pas justifié dans ce choix. Enfin, peut être est ce du à des problèmes personnels tels que des maladies ou que, tout simplement, elle dort nue dans sa chambre. Si cela correspond au deuxième cas, il ne pouvait s'empêcher d'imaginer celle ci dormir en petite tenue et que cela puisse être gênant qu'il la voit comme ça : après tout, n'était elle pas en string durant son lap dance de tout à l'heure ? Enfin, cela le fit sourire et il embrassa la demoiselle sur la joue pour lui souhaiter une bonne nuit. Une fois celle ci partie dans sa chambre, l'italien fixa le salon dans son intégralité en soupirant, voilà bien un endroit qu'il ne connaissait pas des masses : le logement modeste.
Rappelons que Vitto a toujours vécu dans le grand luxe à Chicago et se retrouver dans un endroit aussi petit, restreint et, pourtant, si accueillant le fit réfléchir aux vrais valeurs de la vie. Une famille, des souvenirs, un chien, un job qui nous plait. Et si c'était cela le vrai bonheur au final ? Pourquoi vivre dans la luxure, même si on peut se permettre une petite folie de temps en temps ? Voilà un bon sujet de philosophie pour toute personnes en faculté de littérature ou autre, je vous donne quatre heures pour y répondre car je n'ai pas que ça a faire dans un post RP. Oups, pardonnez l'auteur, il s'emporte facilement en parlant de philo mais cela n'empêche que le cerveau du serpent est en surchauffe depuis tout à l'heure et qu'un peu de repos ne lui ferai pas de mal. Il retira son manteau et le reposa sur le porte manteau prévu à cet effet, sinon ça s'appellerait pas un porte manteau. Il ajusta son chapeau au dessus de celui ci et s'ébouriffa les cheveux en soupirant. La nuit va être courte et il ne sait pas si ses gars vont venir le chercher demain ou pas. D'ailleurs, il essayera de les appeler demain : il sait même pas où ils sont ....
Plus loin, dans un petit bar en ville. '' Et c'est là que je lui ai foutu mon poing dans sa sale gueule de blaireau et que j'ai gagné le tournoi inter famille de la Cosa Notra !!! MUHAHAHA !!! ça vous plaît les filles ?'' '' Victor ... t'es sur que c'est une bonne idée d'être dans un bar à hôtesse alors que le boss est tout seul avec une inconnue ? '' '' La ferme et profite Mike ! Et puis, c'est de sa faute si il se fait toujours avoir par les demoiselle un peu malheureuse !!! ''
Revenons à Vittorino, éternuant en se demandant si il avait pas chopper un petit rhume. Enfin, il retira sa chemise et s'allongea sur le canapé, les mains derrière sa tête en fixant le plafond tandis que les reflets de la lune se faisait sentir sur sa peau d'italien. Il fixa la fenêtre d'ailleurs et soupire, pensant à toute cette soirée plus que mouvementé selon sa personne. D'ailleurs, il sentit son portable vibrer sur la table, laissant une mélodie d'un vieux film parlant d'un certain Capone et datant des année 1980. Il prit celui ci et vit un numéro qui lui était inconnu. Il ouvrit le texto et vit un message qui lui fit deviner l'expéditeur. Très gentil de sa part d'ailleurs même si il ne comprenait pas trop le mot vers la fin, il prit soin de répondre à cette charmante attention « De rien ... Dors bien Bsx » et il posa son portable sur la table basse avant de s'endormir. Le sommeil fut toutefois interrompu en cours de nuit, entendant la demoiselle gémir dans sa chambre. En vu de ceux ci, il pouvait se douter que la demoiselle n'allait pas forcement très bien. Il se frotta les eux et bailla avant de se lever, titubant jusqu'à la porte de la chambre et il ne toqua pas. Par oubli et par fatigue. Il s'agenouille prés du lit de la demoiselle et soupire, les yeux clos et un mine peu joyeuse dessinée sur sa tête. Il secoua la demoiselle par l'épaule légèrement, n'ayant pas prêté attention à la nudité apparente de la demoiselle et essaye de dessiner un sourire sur son visage.
''T'as pas l'air de faire de beaux rêves belle demoiselle... Quelque chose te tracasse ? ''
Et là, c'est le drame: le jeune homme vient de se rappeler la règle pour rentrer dans la chambre et l'affiche sur son visage avec un léger haussement de sourcil. Il perdit son pseudo sourire de jeune homme pas réveillé du tout et laisse place à une mine de personne embêté par sa connerie. Il lâcha un petit rire gêné en se frottant les cheveux.
'' Désolé ... J'ai complètement oublié ta consigne mais je m'inquiétais pour toi ... Tu veux que je te serve un verre d'eau ou un truc comme ça pour mieux dormir ? ''
Bravo ... Dans le genre Gaston Lagaffe, t'es pas mal mister Capone. Et il est où le parrain italien qui fait peur aux enfants d'Imperium subissant le culte de la personnalité ? Enfin, voyons déjà comment la demoiselle va réagir face à l'arrivée de Vittorino dans cette chambre remplis de tableaux et de photos de familles, visible grâce à la lueur de la lune et de la luminosité des rues. |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Jeu 21 Oct - 22:48 | |
| Iuliana était assise dans son ancienne classe. Elle était vide. Seule la jeune fille était installée à une table au premier rang. Petit à petit, la salle se remplissait d'élève. En regardant autour d'elle, elle pouvait reconnaître ses anciens camarades de classe. Son angoisse était visiblement, sa respiration rapide. Elle savait très bien ce qui allait se passer. Elle jeta un coup d'oeil nerveux à la pendule au dessus du tableau alors que ses doigts se tortillaient entre eux. Le tic tac de l’horloge résonnait de façon morbide dans son esprit, autour d'elle il y avait du monde, les élèves chahutaient entre eux mais aucun son, excepté l'horloge, ne parvenait à ses oreilles. La tension pesait dans son esprit. Les minutes défilaient avec une lenteur angoissante. Alors que la jeune femme était en train de perdre le rythme de ses battements de coeur, la porte s'ouvrit à la volée. Lentement, son visage se tourna vers un proviseur affolé. La encore, un flot de paroles se déversaient de la bouche de l'homme mais Iuliana n'entendait rien. Même la pendule semblait s'être tût. Comme dans une scène au ralenti, Iuliana se leva et se dirigea vers la porte en chancelant légèrement. Elle ne savait vraiment plus si c'était dans son rêve ou dans la réalité. Mais le rêve ou plutôt le cauchemars, elle le connaissait que trop bien. Ce n'était pas la première fois qu'elle le faisait et ce ne serait surement pas la dernière. Elle suivait le proviseur en courant dans les couloirs de l'école. En arrivant devant le bureau, elle aperçu Alma qui était recroquevillée contre le mur, en larmes. Avant qu'elle ne puisse s'adresser à sa soeur, un homme des force de l'ordre se planta devant elle. Iuliana leva un regard réclamant des réponses alors que l'homme était déjà en train de lui donner des réponses. Les mots résonnaient étrangement autour d'elle. Comme si sa voix était lointaine. Les larmes se déversèrent aussitôt sur ses joues.
Iuliana savait qu'elle pleurait dans son sommeil. Bon nombre de matins, elle s'était réveillée avec les yeux rougit et l'oreiller humide. Cette fois, elle sentit qu'on la secouait doucement, sur son épaule, une main s'était posée. Elle se réveilla en sursaut, brisant l'atrocité de son cauchemars. Elle mit un petit temps à se rendre compte qu'elle était dans sa chambre. Elle avait horriblement chaud, de la sueur dégoulinait de son front. Une voix parvint à ses oreilles mais elle ne comprit pas les mots. Son coeur tempêtait dans sa poitrine et tout son corps tremblait. Elle ses passa une main sur le visage en soupirant et se redressa correctement. La couverture était hors du lit, laissant la jeune femme en string sur son lit. Un frisson remonta le long de son échine. C'est alors qu'elle comprit qu'elle n'était pas seule dans la chambre. Un bref coup d'oeil en coin et elle aperçut l'italien qui se tenait près de son lit. Malgré son air gêné, Iuliana fronça les sourcils. Elle se leva rapidement, attrapant Vitto par le bras et le flanqua hors de sa chambre. Mine de rien, pour une femme de sa taille et de sa corpulence, elle avait une sacrée force parfois. Elle semblait plus qu'en colère. Elle pointa un index accusateur sur le malheureux.
Je t'avais dis de frapper avant d'entrer!! De quel droit tu entres dans ma chambre sans MON autorisation?! Ce n'est pas parce que j'ai fait mon travail devant toi que je vais obligatoirement me promener nue devant tes yeux!! Je ne sais pas ce qui me retient de ne pas te foutre dehors dans ta tenue actuelle!!!
Elle referma la porte en la claquant violemment et se laissa tomber par terre. Elle venait tout simplement de se défouler sur un pauvre jeune homme qui ne lui avait absolument rien fait et qui avait surement voulut savoir pourquoi sa nuit était tant agitée. Elle poussa un long soupire et se calma en effectuant un exercice de respiration. Au bout de quelque minutes, elle se redressa lentement Elle alla dénicher un petit haut et un short de nuit dans son armoire et hésita à retourner voir Vitto. Elle l'avait assez mal traité alors qu'il ne faisait qu'être gentil avec elle. Elle poussa un petit soupire et posa sa main sur la poignée. Combien d'hommes avaient pris soin d'elle ainsi sans la connaître réellement? Aucun, hormis son père. Vitto semblait réellement attentionné envers elle. Iuliana savait très bien pourquoi, elle savait que leurs sentiments à eux deux étaient les mêmes. Il fallait tout de même qu'elle prenne une décision. Et elle allait la prendre maintenant.
Elle ouvrit enfin la porte de sa chambre et se planta dans l'encadrement. Elle tortillait nerveusement ses doigts. Elle ne savait pas réellement comment lui parler, ni quoi lui dire. Enfin surtout par quoi commencer. Elle baissa les yeux, embêtée par son action violente puis se dirigea vers le canapé pour s'installer dedans et s'enrouler dans la couette. Elle poussa un petit soupire.
Excuse moi, j'aurais pas du réagir aussi violemment... Je suis désolée. J'ai passé mon angoisse sur toi en te traitant comme une merde. Je suis royalement pathétique quand je m'y met...
Elle attrapa son paquet de cigarette qui était posé sur la table basse et se leva, toujours enroulée dans la couette pour aller fumer sa clope à la fenêtre. Tout en recrachant la fumée dehors, elle songeait à ce qu'elle allait dire par la suite. Il était installé dans le canapé. Elle ferma les yeux un instant et huma l'air de son salon. L'italien avait bien imprégné sa présence, son parfum flottait dans l'air. Iuliana soupira une dernière fois avant de jeter sa clope dehors. Elle se leva, referma la fenêtre et se dirigea vers le canapé. Elle s'installa à genou près de Vitto et le prit contre elle, sous la couette. Elle l'arrangea au mieux pour qu'elle les couvre tout les deux et se colla contre Vitto, déposant sa tête sur l'épaule du jeune italien.
Je suis désolée Vitto, tu as voulu être gentil je pense, je ne voulais pas te traiter ainsi. Mes paroles et mes gestes ont dépassé ma pensée.
Elle se redressa et vint s'installer sur les genoux de l'italien. Elle passa lentement sa main sur son torse et plongea son regard bleu océan dans les prunelles jaunes de l'homme qui avait réussi à faire battre son coeur de manière joyeuse. Ses bras vinrent entourer les épaules de Vitto tandis qu'une de ses mains caressait doucement sa nuque. Elle se rapprocha doucement de lui et colla son front contre celui de Vitto en fermant les yeux. Dans souffle, elle lui avoua tout, en lui caressant la joue tendrement.
Je ne veux pas que tu partes. J'aime la façon dont tu t'occupes de moi. Tu t’intéresses à ce que je suis pas à ce que tu vois. Tu as su me réconforter même si je n'ai pas été très gentille avec toi.
Des larmes roulaient le longs de ses joues.
Je suis une fille stupide. J'ai même été en colère parce que tu m'avais embrassé. Mais j'ai aimé... J'ai même adoré ça. Tes lèvres sont si douce. Si tendre. Elles reflètent parfaitement bien la façon dont tu me traites. Tu me respectes, tu n'essaies pas de me forcer la main. Vitto... Je t'en supplies, reste avec moi encore aujourd'hui. Tu pourras rentrer à Chicago demain matin. J'ai besoin que tu restes, je veux pas rester seule.
Sa voix tremblait, les larmes coulaient sur son visage. Elle avait gardé les yeux clos et déposa ses lèvres sur celles de Vitto, continuant ses caresses sur sa nuque. Elle ne voulait pas rompre le baiser. Son coeur s'était réchauffé, son corps s'était collé contre celui de Vitto, ses bras avaient resserrés leur étreinte. Finalement, elle décolla ses lèvres de celles de Vitto et cala son visage dans le cou de l'italien. |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Lun 25 Oct - 0:56 | |
| Il n'avait aucune idée de tout se qui venait de se passer, la tête encore dans le brouillard malgré ses yeux relativement calme et serein. Toujours à genoux devant la demoiselle et son lit douillet, il ne capta pas, dans un premier temps, la nudité apparente de celle ci et, lorsqu'il le remarqua comme un gros bêta d'italien fraîchement tombé amoureux d'une irlandaise strip-teaseuse métissée russe. Son visage passa du neutre au rose abondant, rendant ses joues plus rouge tandis que son regard se voila un peu, essayant de ne pas offenser la demoiselle. Enfin, pour cela il était déjà trop tard. Celle ci n'avait pas attendu pour lui empoigner le bras et la virer de manière violente de la chambre, sur un ton peu accueillant et pas très rassurant non plus quand à la suite de leur amitié et éventuelle relation dans le futur. Se retrouvant dehors, enfin à l'extérieur de la chambre, celle ci claqua violemment la porte de celle ci, laissant Vittorino seul dans le brouillard, se demandant si il avait offensé la demoiselle par son non respect des règles ou si il avait gaffé ailleurs. Cela ne serait pas étonnant qu'il gaffe ces derniers temps : depuis qu'il a rencontré Iuliana, il a l'impression d'être faible et de ne plus être capable de se contrôler. Soupirant légèrement, il regarda par la fenêtre l'astre rond et lumineux qu'était la lune en repensant à sa belle soirée et aux paroles relativement dures de la demoiselle. Quel mésaventure que cette tentative de communication à une heure aussi matinale. Mais elle a de beaux seins quand même. Mais idiot! Arrête de penser à sa poitrine et à son corps et réfléchit un peu dans ta cervelle d'homme aux tifs verts ! Tu as mis une belle petite tête blonde en colère en voulant te montrer gentil avec elle et en t'inquiétant de son état mental, c'est pas forcement le moment de fantasmer sur ses seins. Il faut l'accorder que, depuis le strip tease, Vittorino semblait de plus en plus attiré par le corps de la blonde mais, avant tout, il aimait son caractère de battante avec un coeur tendre et sensible. Elle pleure sur son passé mais ne veut pas que l'on s'apitoie sur son sort, se montrant forte et capable de tenir tête avec un parrain de la mafia sans utiliser de menaces ou d'armes, ne se mettant en colère que lorsque l'on ne respecte pas ses conditions. Il tourna le dos à la lune, s'installant dans le canapé en posant ses mains sur son visage, toujours torse nu et en pantalon, pieds nus et mes cheveux ébouriffé durant son sommeil. Il essaya de réfléchir sur sa gaffe mais, tandis que ses paupières commençaient à retomber, un bruit de pas se fit entendre, se dirigeant lentement vers l'italien aux yeux de serpents.
Iuliana s'emmitoufla sous la couverture de Vittorino, le visage perturbée et soupirant. Elle présenta des excuses à l'italien, celui ci l'écoutant en retirant ses mains de son visage et en lui adressant un petit sourire. Celle ci se leva par la suite, ne laissant pas le temps à Vittorino de répondre et s'alluma une clope, ouvrant la fenêtre par la même occasion. Cela fit hérisser les quelques poils situé sous le nombril de Vittorino et il frémit légèrement, un peu froid sur le coup. Il fixa la demoiselle et celle lui lui représenta des excuses, lui annonçant que c'était une réaction naturelle en quelque sorte. C'est normal après tout : il a enfreint une règle et, de ce fait, il devait subir la colère de la maîtresse de maison. Perdu dans ses pensées, il fut surpris de voir la demoiselle s'installer sur ses genoux, l'emmitouflant sous la couverture avec elle. Son torse contre la poitrine de la demoiselle et ses yeux noyés dans les iris bleus de la belle irlandaise, il rosit énormément, n'osant pas dans un premier temps prendre l'initiative que de poser ses mains sur le dos de la miss, l'enlaçant contre lui. Elle, contrairement à lui, se mit à l'enlacer tendrement, caressant la nuque de l'italien devenant de plus en plus rouge. Il finit, néanmoins, à faire de même, enroulant ses bras autour de la taille de la demoiselle, caressant le dos de celle ci en passant une de ses mains sous les vêtements de celle ci. Elle lui avoua ses ressenties de la soirée, qu'elle appréciait en particulier la façon dont elle s'occupait d'elle, les larmes dans les yeux. Il avait un peu honte de la faire pleurer comme ça d'ailleurs et il finit par passer l'une de ses mains sur le visage de la belle, lui ressuyant ses gouttes. Elle complimenta les lèvres de Vittorino et lui demanda, en le suppliant de rester à Boston un jour de plus pour lui tenir compagnie. Il lui sourit mais après, le voici des plus surpris par l'acte qu'il n'attendait pas de la demoiselle.
Elle l'embrassa. Les yeux grandement ouvert, Vittorino fixa le visage de cette belle demoiselle, surpris par le geste mais l'appréciant au plus profond de son âme. Les lèvres douces et chaleureuses de la demoiselle firent battre le coeur italien du jeune homme, le faisant perdre le contrôle de sa raison. Il ferma les yeux à son tour et profita le temps que ce baiser dura. Elle choisit de mettre fin à cette action et enlaça de plus belle la demoiselle sentant son visage se caler contre son cou. Il fit de même, sentant la chevelure de la demoiselle, mélange de parfum et d'odeur de cigarettes. Il réfléchit quelques instants, posant ses yeux vers la télé éteinte et entraîne la demoiselle avec lui contre la canapé, allongé tout deux sur celui ci, elle au dessus de lui. Il la regarde dans les yeux et retira la couverture avant de la positionner convenablement sur les deux, prenant la longueur du canapé. Il lui sourit et l'embrasse à nouveau, prolongeant celui ci de quelques caresses sur le corps de la demoiselle et dans ses cheveux.
'' Tu es pardonnée. Comment pourrais je t'en vouloir alors que tu as défendu ton territoire ? Et rassure toi, je pense pouvoir t'embêter un jour de plus si tu le souhaites véritablement. Quand à la fin de cette soirée, je te propose de m'utiliser comme doudou pour éviter de faire des cauchemars ou des rêves peu attrayant. ''
Il rigole légèrement, caressant le nez de la belle irlandaise avec le sien en ronronnant légèrement, sortant son coté chat et non serpent.
'' Bon d'accord, le doudou a des airs de serpent étrange avec des cheveux verts et timide alors qu'il est le parrain de la mafia italienne et qu'il est craint dans tout Chicago mais bon. À croire qu'une simple demoiselle est capable de le renverser et de profiter de lui comme bon lui semble ... ''
Il la regarde droit dans les yeux, passant sa main dans les cheveux dorés d'Iuliana avant d'approcher ses lèvres de nouveaux vers celle de la jeune irlandaise, passant ses mains sous le T-shirt de la demoiselle tandis qu'il embrassa langoureusement celle ci et avec une passion des plus étrange pour sa part. Il aime cette femme et le lui montre bien, les joues rosies et ses mains baladeuses sur le dos de celle ci, lui faisant quelques papouilles en lui adressant un large sourire après avoir rompu le baiser langoureux qu'il venait de lui faire.
'' Je vous aime ... Iuliana Mac Garden ... '' |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Jeu 28 Oct - 12:56 | |
| Vittorino avait plus que bien réagit face à la prise d'initiative de la jeune femme. Il l'avait même allongé sur lui, prenant toute la longueur du canapé. Spik était venu regarder la scène puis avait fini par retourner se coucher en soupirant. Iuliana décernait une pointe de jalousie en son animal. Elle ne s'en occupa pas pour le moment. Ses yeux se posèrent sur l'homme qui la tenait contre lui. Cet homme, si charmant. Un être bien particulier aux yeux de la jeune irlandaise. Elle lui souriait doucement, caressant avec douceur l'arrière de son crâne, glissant ses doigts dans les cheveux du jeune italien. La particularité des yeux du jeune homme avait le don de faire frissonner Iuliana. Pas de peur, mais de curiosité et d'envie. Une envie de plonger son regard dans le sien et de ne plus s'en détacher. Ses doigts s'agitaient lentement entre les cheveux de l'italien. Elle poussa un petit soupire de bien être, se sentant à l'aise au creux des bras du jeune homme. Puis, il s'adressa à elle. La voix de Vitto transportait la jeune femme au paradis. Elle l'écoutait attentivement, buvant chaque parole qui franchissait ses lèvres. Elle sourit en entendant parler de la fin de la soirée. Le jour était déjà levé depuis un moment. Un léger rire s'échappa de la gorge de Iuliana lorsqu'il frotta son nez au sien. Cet homme était si gentil, si doux.
Intérieurement, Iuliana se fit une promesse. Et elle n'était pas du genre à ne pas tenir ses promesses. Vitto était un brave homme. Gentil, courageux mais un brin séducteur. Elle savait qu'en ayant une relation avec lui, elle serait jalouse de la moindre fille qui tenterait de lui tourner autour. Et de plus, s'il savait que la demoiselle était malheureuse, il risquait bien de la prendre en pitié et de la prendre dans ses bras. Un frisson d'horreur parcourut l'échine en s'imaginant une telle scène. Iuliana comprit bien vite qu'elle tenait bien plus à Vitto qu'elle ne le pensait. Elle ne savait pas encore si c'était vraiment de l'amour ou non. Elle préférait attendre un peu avant de se prononcer. Vitto repartirait le lendemain et elle savait qu'il allait très loin d'elle. Chicago n'était pas la porte d'à côté. Elle se demandait comment elle ferait pour supporter une telle distance. Elle fronça légèrement les sourcils lorsqu'il lui avoua qu'elle pourrait faire ce qu'elle voudrait de lui. Comme un petit chien? Elle avait déjà un chien et ne comptait pas profiter de la faiblesse de Vitto pour obtenir ce qu'elle voulait. Elle se redressa légèrement et le fixa tendrement, les sourcils toujours légèrement froncés. Sa main se posa sur la joue du jeune homme.
Ne dis pas ça... Je ne pourrait jamais profiter de toi. J'aurais l'impression de ne pas être sincère avec toi. J'aime pas profiter des hommes. C'est eux qui profite de moi sur un certain point. Moi je me contente d'éviter de devenir trop proche d'eux. Enfin, ce que j'aurais du faire avec toi, mais tu n'es pas un client comme les autres après tout...
Après avoir caressé les cheveux de la jeune blonde, il reposa ses lèvre sur les siennes. Iuliana se laissa faire, appréciant de plus en plus de gouter les lèvres du jeune italien. Son coeur battait si fort dans sa poitrine lors d'un baiser avec lui, qu'elle avait souvent l'impression qu'il allait exploser. Elle frissonna en sentant les mains de Vitto se glisser sous son t-shirt. En temps normal, elle aurait râlé qu'il ose se permettre de la tripoter ainsi. Mais la douceur de son geste et la chaleur de leur peau l'une contre l'autre, l’apaisa. C'est alors qu'il rompit le baiser, adressant un large sourire à la jeune femme. Elle fut un peu surprise de le voir sourire autant, se demandant si c'était le fait qu'il soit heureux qui le faisait sourire comme. Elle se retint de rire. Son rire, bien que très sincère, lui donnait un petit côté de débile profond. Les lèvres de Vitto se mirent à bouger et des mots étranges s'en échappèrent. Il venait de prononcer les phrase qu'elle n'avait jamais entendu auparavant. Enfin si, une fois, et la relation c'était terminée par une semaine à pleurer dans son lit. Son coeur rata un battement, elle se demandait si elle devait répondre. Lui dire la vérité. Elle pensait l'aimer aussi mais était ce réellement sincère? N'était ce pas un de ses amours futiles? N’était ce pas à cause de la soirée, du fait qu'il était gentil et tendre avec elle? Ou encore parce qu'il avait prit son courage à deux mains pour venir la réveiller, arrêter son cauchemar. Elle glissa sa main dans la nuque du jeune homme, lui caressant doucement. Remontant sa main vers la joue de Vitto, elle plongea ses yeux bleus dans les yeux de serpent du jeune italien. Elle pinça doucement les lèvres puis les étira en un mince sourire.
Je pense que cet amour est réciproque. Je ne veux pas te donner de faux espoirs, ni m'en donner à moi. En revanche, je sais que mes sentiments sont là, ancrer dans mon coeur. Je ne sais pas encore si je suis vraiment amoureuse de toi, mais ce que je sais, c'est que j'ai désormais besoin de ta présence. J'ai besoin que tu reste à mes côtés. Je vais être triste quand tu repartiras à Chicago, j'espère que tu me laisseras venir te voir...
À ces mots, elle déposa un doux baiser sur les lèvres du jeune et s'échappa de l'étreinte chaude. Elle repoussa la couverture et se redressa pour s'étira en gémissant doucement. Elle était à cheval sur lui et braqua un doux regard sur lui. Puis elle sauta sur le sol et remonta légèrement son short de nuit en se dandinant. Bien que la nuit fut courte et le réveil assez violent, elle était heureuse et en pleine forme. Ca ce lisait sur son visage. Même si ses traits étaient tirés et que son teint semblait fatiguée, elle rayonnait, son sourire était aussi large qu'une banane. Elle se tourne vers Vitto, se pencha vers lui et l'embrassa longuement, et doucement. Puis en se redressant, elle lâcha un petit rire.
Je vais me doucher, on va pas rester enfermer aujourd'hui et je pense que Spik voudrait bien faire ses besoins du matin.
Certes, ce n'était pas très romantique d'avouer que son chien avait des besoins naturels à faire. Mais c'était ainsi. Le chien était assis devant la porte, attendant sagement que sa maîtresse se décide enfin à s'occuper de lui et non du jeune homme qui squattait non seulement son canapé mais en plus, qui se permettait de lui piquer l'unique femme de sa vie. D'ailleurs, ce n'était pas sa jeune maîtresse qui arrivait en se dandinant vers lui? Le chien se leva et agita la queue en gémissant doucement. Iuliana rit et se pencha pour passer ses bras autour du cou de son chien. Déposant un baiser sur le museau de son gros nounours vivant, elle le câlina un long moment. L'animal se frotta contre elle et lui lécha doucement la joue. Une fois le câlin donné au chien, elle se redressa, s'étira de nouveau et fit craquer son dos avant de se diriger vers la salle de bain.
Vitto? Si tu veux manger, tu peux fouiller dans les placard. Sinon tu peux te faire un thé. Ils sont dans une boite en bois, dans le placard du bar.
Et referma la porte derrière elle et se plaça devant le miroir, au dessus du lavabo. Elle s'appuya sur le lavabo et soupira. Elle passa en revu tout ce qu'il venait de se passer. Les discutions avec Vitto, leur vie passée, leurs origines, leur métissage. Elle soupira de nouveau. Elle avait le métier le moins facile, mais elle était mieux lotie qu'une catin. Vitto était tout de même le parrain de la mafia italienne de Chicago. Dans un sens, c'était une grande place que d'habiter le coeur d'un homme aussi craint dans une ville qu'elle ne connaissait pas, mais c'était aussi très dangereux, elle risquait de le voir se faire tuer ou encore se faire arrêter. Elle passa une main sur son visage, leur relation serait si compliquée. La distance, le danger, son patron qui ne semblait pas vouloir la lâcher. Elle se redressa et retira son t-shirt, son short et enfin son string. Elle fit couler l'eau dans la douche, la laissant chauffer un peu avant. Elle brossa ses longs cheveux blonds pour faciliter leur lavage puis se glissa sous l'eau. La chaleur du liquide qui coulait sur sa peau lui fit fermer les et elle poussa un long soupire d'aise. C'est alors qu'elle se mit à fredonner doucement en se lavant. Elle était bien et ça se voyait. Spik, avec sa délicatesse légendaire et sa pudeur flagrante, prit le soin d'ouvrir la porte de la salle de bain sans que Iuliana sans rende compte. Il s'allongea en baillant sur le tapis de bain juste en face de la baignoire. La jeune femme, trop occuper à retire le savon qui coulait dans ses yeux, n'avait ni sentit la fraicheur de l'appartement s'engouffrer dans la salle de bain, ni entendu la porte grincer. Elle restait là, derrière le rideau transparent comme une vitre ondulante, à se masser le cuir chevelu, les yeux clos, fredonnant toujours un petit air irlandais. |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Ven 29 Oct - 0:16 | |
| N'y a t'il pas plus grand bonheur que de se sentir aimé par une femme que l'on aime à son tour ? C'est actuellement la question dont se pose le jeune italien à l'encontre de la demoiselle, s'accrochant à chacune de ses paroles, les considérant comme les derniers mots qu'il pourrai entendre avant sa mort. Le visage toujours souriant, ses yeux mi clos cachant ses iris mais laissant entrevoir une petite lueur dorée, se posant dans le bleu des yeux de cette si charmante Irlandaise métissé russe. La douceur de ses caresses fit frémir le jeune homme, son coeur battant de plus en plus fort à chacun des mouvements de la demoiselle, qu'il soit lié à un contact avec son corps ou non. Chacun de ses sourires, ses rires qui venait camoufler ceux de la circulation, son regard, si peu de choses au final mais ce cumule suffisait à l'italien. Pourquoi chercher à décrocher la lune quand vous avez déjà le bonheur suprême ?
Elle lui avoua qu'elle ne pourrait jamais profiter de lui. Dans un sens, il se voyait offensé, se demandant si elle avait vraiment envie de poursuivre une relation avec lui. Après tout, le terme poursuivre n'est pas véritablement adapté, on aurait du dire ''commencer'' pour être proche de la vérité. Il est vrai qu'ils ne sont pas encore ensemble, et que ces quelques baisers échangés pouvaient se décrire comme une pulsion nécessaire aux deux personnes, profitant d'une ambiance propice à ce genre d'activité et de sentimentalisme. Cependant, la suite de ses paroles le firent douter sur son propre raisonnement : au final, c'est elle qui souffrait. Vittorino ne pourrait profiter que d'une seule chose concernant la demoiselle : son bonheur. Si elle venait à être malheureuse par sa faute, ce ne serait qu'une punition qu'il mériterait de subir et devrait, dans ce cas, abandonner la demoiselle et lui rendre son bonheur. Enfin, en théorie. Il n'a connu l'amour qu'une seule fois et, au final, ce ne fut qu'un exemple de sa faiblesse face au coeur humain et à ses sentiments, se retrouvant dans un carnage qu'il n'a pas souhaité et une guerre entre familles mafieuses italiennes. Sa mère l'avait mis en garde contre ce genre de sentiments, de ne pas succomber face à la première demoiselle qui lui ouvrait son coeur. Pourtant, il ne pouvait faire autrement avec Iuliana. Sa fraîcheur, son envie de vivre, il arrivait à les sentir et souhaiter participer à cette danse éternelle, ces flux sans fins qu'était leurs destins, cherchant le point d'attache pour les relier entre eux et rester, à jamais, à ses cotés.
Un amour réciproque, voilà un simple assemblage de mots qui suffit à le rendre heureux. Tout comme cette caresse dans la nuque qu'elle lui attribua de sa main si douce. Ses paupières s'ouvrirent entièrement, plongeant son regard de serpents, hypnotisé par les sons sortants de ses lèvres si douces. Un besoin. Une nécessité de rester proche et ensemble. Voilà déjà un point commun entre les deux. La séparation entre Boston et Chicago ne sera pas franchement agréable à vivre et il le sait. Mais la distance en elle même n'est pas un gêne pour lui : il peut se déplacer mais si ses adversaires venaient à savoir que celle qu'il aime est une simple strip teaseuse, cela risque d'attirer des ennuis à sa belle. Cependant, comment pourrait il interdire sa belle à venir la voir à Chicago ? Ce serait un comble qu'elle ne puisse pas venir lui rendre une visite dans son intimité. Suite à ses paroles, il prit un air semi amusé, la fixant dans les yeux en caressant sa joue de ses mains chaudes.
'' Allons ... Bien sur que tu pourras venir à Chicago. Tu seras même la bienvenue là bas, et je suis sur que tu aimeras être traitée comme une princesse. Après tout, je ne refuserai rien si cela peut te rendre heureuse. Et moi, je serai heureux si tu l'es, c'est tout se qui m'importe actuellement. Et puis, pour la distance, je peux m'arranger pour passer au minimun une journée ici, il me faut tout de même rester à Chicago pour gérer la ville dans l'ombre et ne pas me retrouver pourchassé par mes propres hommes. Déjà que Yoannette va me regarder bizarrement quand je lui dirais avoir rencontrer l'amour dans une boite de striptease... Mon dieu, j'ai peur de sa réaction à celui là '' Rire '' Mais sache que, comme je te l'ai dit précédemment, je t'aime... Et que, savoir que tu dispose de sentiments pour moi me remplit de joies.''
Elle lui déposa un dernier baiser sur ses lèvres, se braquant à cheval sur lui. Il ne pouvait s'empêcher de regarder la jeune femme, peu importe se qu'elle faisait. Elle pourrait très bien se gratter les fesses devant lui, il trouverait cela sexy. Faut dire qu'un esprit amoureux n'est pas forcement très intelligent. Il passa ses mains derrière sa tête, ses bras formant un V penché à 90° . Non ça lui donnait pas un air de Macho mais, au moins, ça montrait son aise et son bien être à la demoiselle qui, entre temps, s'était levé sous un petit déhanchement qu'il trouva sexy. D'ailleurs, il venait juste de remarquer la présence du chien. Le pauvre, il semblait jaloux de l'intérêt que porte sa maîtresse envers l'italien. Cela peut se comprendre pour le pauvre Spik : il fut réveiller par un jeune crétin voulant bien faire en protégeant cette belle personne d'un mauvais rêve. Il a donc toutes ses raisons d'en vouloir à Vittorino. Enfin, la demoiselle l'invita à manger un petit quelque chose pendant qu'elle prendrait sa douche, l'invitant à se servir dans ses tiroirs. Il crut d'ailleurs comprendre qu'il serait le bienvenue dans la ballade du chien. Pourquoi pas d'ailleurs. Ça lui permettra de connaître un peu le quartier et de rester encore plus longtemps avec elle. Enfin, une fois celle ci dans la salle de bain, le jeune homme se leva et suivit les instructions pour trouver la boite à thé. Rien qu'à humer les différentes saveurs qui s'en dégageait, il se sentait dépaysé. Étaient ils tous Irlandais ces thés ? Il faut dire que le thé italien n'a pas bon goût généralement, il préfère le bon thé anglais mais, ceux là, rien qu'à l'odeur, il hésitait à tous les prendre et se faire un mixe des différentes saveurs. Au final, il en prit un au hasard et fit chauffer la théière remplis d'eau et écoutant le doux bruit qui se faisait entendre de la salle de bain. Belle voix que celle de l'irlandaise et puis, elle semblait heureuse et profiter de la vie à cet instant précis.
Le dos appuyé contre le mur, il fixa dans la direction de la salle de bain quelques instants avant de se servir son thé, accompagné de quelques gâteaux qu'il trouva dans l'armoire. Il s'installa sur la table à manger, posant son cul d'italien pété de thunes sur cette chaise sobre se trouvant là et se servit le thé, profitant qu'il soit bien chaud pour bien se réveiller. Il grignota quelques biscuits en même temps, les trouvant bon d'ailleurs. Il fixa le paquet et nota le nom dans un petit carnet, situé dans la poche interne de son manteau et note la marque des petits sablés. Avec un thé si bon et des biscuits aussi savoureux, il allait certainement vouloir rester un peu plus longtemps que prévu ici, c'est une évidence même. Il sourit et regarda en direction de la porte de la salle de bain, porte qu'il vu ouverte. Ah ? Elle est sortie de la salle de bain ? Il ne l'a pourtant pas entendue et cela lui paraît étrange. Enfin bref, il fouilla un peu dans l'appartement et ne la trouve pas : étrange. Peut être est elle encore dans la salle de bain alors mais est ce une bonne chose que d'aller y jeter un coup d'oeil ? Quoi qu'il en soit, il ne pouvait pas se permettre de laisser la porte ouverte comme ça : c'est très désordonné. Déjà que, avant, il s'était amusé à refaire son semi-lit correctement et à ranger les quelques bricoles qui traînait ici et là, sa manie du rangement allait certainement l'emmener dans la salle de bain.
Il s'approcha de la salle de bain et vit Spik, allongé dans celle ci. Soupirant légèrement, il se rapprocha du berger allemand à poil long, sans faire attention à la présence de la belle ou non sous la douche. Il caressa sa tête et sourit :
'' T'es sur que tu as le droit d'être là toi ? ''
Il regarda les alentours et entendu le jet d'eau encore actif. Oups. Il tourna sa tête vers le rideau, les joues rouges et honteux d'avoir, encore une fois, fait une gaffe. Il mit sa main devant ses yeux et se colla contre le mur, sa deuxième main grande ouverte avec le bras tendu en direction de la demoiselle, détournant sa tête vers l'extrémité.
'' Je te rassure j'ai rien vu ! ''
Il panique dans ses paroles et essaye de trouver la sortie sans se casser la bobine mais, hélas pour lui, le destin veut qu'il passe pour un con quand il est amoureux donc, comme de par hasard, il va glisser sur le carrelage et tomber sur le dos, la tête sur la moquette du la pièce principale et les jambes dans la salle de bain. Un simple ''Aie'' sortit de se bouche, les bras tendus sur le sol. C'est sur, cette journée va être longue et pleine d'imprévues. |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Mer 3 Nov - 18:28 | |
| Iuliana était si occupé à se dandiner sous la douche en chantant comme un attardée qu'elle n'avait pas remarqué que Spik avait encore frappé. La porte de la salle de bain était grande ouverte, laissant entrer un courant d'air glacial dans la petite pièce remplit de buée. Un épais nuage de brume s'échappait lentement de la petite salle d'eau, marquant que la jeune femme prenait une douche très chaude. Si chaude que son corps en était rouge comme après un coup de soleil. Mais peut importe, elle adorait ça. L'eau bouillante qui glissait sur son corps avait le don de l'apaiser et de chasser tout ses soucis durant une bonne demi heure. Quoi que, Vitto lui faisait le même effet. Elle esquissa un petit sourire tendre à son pommeau de douche en pensant au jeune homme. Elle revoyait ses grandes mains parcourir son corps, glisser sur sa peau. Elle ouvrit soudainement les yeux et arqua un sourcil. À quel moment les mains de Vitto avaient parcourut son corps tout entier? Elle haussa les épaules puis referma les yeux adoptant une allure de je m’en foutisme totale. Elle souhaitait qu'il soit le homme à pouvoir la tripoter comme bon lui semble et surtout qu'il soit le seul à la dévorer des yeux comme il savait si bien le faire. Et concernant le sexe? Comment devait elle se comporter avec lui? Coucher le premier soir faisait assez mauvais genre tout de même. Bon c'est pas comme si elle l'avait jamais fait, mais pas après avoir passé une nuit pareil ou alors avoir entendu un « je t'aime » se glisser dans ses oreilles. Elle frissonna de plaisir en se remémorant les paroles de l'italien. C'était tellement agréable de se sentir réellement désirer pour autre que son derrière.
La jeune femme était tellement occupée à songer à la soirée, aux paroles du jeune homme, à leur câlin et à leurs baisers, qu'elle ne l'avait même pas entendu s'adresser à Spik. D'ailleurs le chien ne bougea aucunement, se contentant de fixer l'italien avec un oeil fatigué, ou agacé. Enfin peut importe, Spik ne ferait de mal à Vitto que sous les ordres de sa jolie maîtresse. En parlant de jolie maîtresse, Vitto eut enfin la bonté de remarquer que la salle de bain n'était pas vide et que l'eau coulait toujours. Bien qu'il lui adressa la parole, Iuliana n'avait toujours rien remarqué, laissant couler l'eau sur sa tête en profitant bien. Ce n'est que lorsque Vitto s'étala sur le dos et que Spik se leva en aboyant pour esquiver un coup mal placé que Iuliana ouvrit enfin les yeux et se retourna. À travers le rideau de douche, elle pouvait apercevoir un Vitto allongé sur le sol et un Spik qui lui aboyait dessus comme pour l'engueuler de sa bêtise.
Vitto?!
Elle ouvrit le rideau et choppa une serviette pour s'enrouler dedans après avoir éteint l'eau. Elle s'extirpa de la baignoire tellement vite qu'elle faillit glisser et se retrouver à son tour étaler par terre. Elle se rattrapa de justesse au lavabo et sauta par dessus Vitto pour l'aider à se relever. Le tout d'une seule main, car l'autre tenait sa serviette qui cachait sa nudité. Elle se racla la gorge et engueula Spik qui continuait d'aboyer. Plus par agacement qu'autre chose, elle congédia son chien dans son panier. L'animal se tut et ne demanda pas son reste pour aller se glisser dans son panier, la queue entre les jambes. Elle frotta machinalement les vêtements de Vitto en riant doucement.
Je peux savoir ce qui t'a prit de paniquer pour si peu? C'est pas comme si on était juste des amis maintenant...
Elle se hissa sur la pointe des pied pour l'embrasser tendrement puis alla dans sa chambre pour se changer, sans même fermer la porte. Après tout, s'ils étaient un couple, elle ne voyait pas pourquoi il ne pourrait pas profiter de la vue de son corps. Loin d'être pudique, la jeune femme cachait son corps, uniquement à ceux dont elle jugeait qu'ils n'avaient pas à savoir ce que cachait ses vêtement. Vitto était bien plus qu'une relation sans lendemain. Le « je vous aime » qu'il lui avait lancé quelques minutes plus tôt lui avait fait comprendre ceci. Tout en songeant à leur relation plus qu'étrange, elle tira un jean noir de son armoire et le posa sur son lit. Toujours enroulée dans sa serviette de bain, elle enfila un string noir puis retira enfin la serviette pour enfiler un soutien-gorge noir également. Une fois son ensemble de sous-vêtements bien mis en place, elle alla farfouiller dans son armoire et en sortie un marcel blanc. Elle enfila son jean puis le scella avec une ceinture en cuir brun. Iuliana était assez bizarrement habillée aujourd'hui, le jean lui moulait les fesses et les jambes, épousant parfaitement le galbe de ses jambes, tandis que son haut était un peu trop large, laissant entrevoir son soutien-gorge, déjà par sa transparence, mais aussi au moindre geste qu'elle faisait. Elle retourna dans la salle de bain puis se coiffa, se maquilla et enfin, accrocha un petit collier en argent autour de son cou. Un trèfle à quatre feuille en or blanc pendait au bout de la chaine. Elle enfila des bagues diverses à ses doigts puis rangea un peu sa salle de bain parce qu'elle ne supportait pas le désordre. D'ailleurs son appart était très bien rangé, tellement bien qu'on se demandait parfois si elle n'avait pas collé ses meubles et sa déco. Une fois prête, elle récupéra la laisse de Spik dans l'entrée, puis enfila des bottes en cuir noir d'une marque très chic. De tout ce que Iuliana possédait, ses bottes et ses sacs à main étaient surement les seules affaires de marques très cher qu'elle avait. Elle se fichait bien d'avoir des vêtements bon marché tant que ses bottes et ses sacs à main vantaient les mérites de grandes marques ou de grands couturiers. Elle était tellement fière de ses bottes de grandes marques. Elle adorait... non elle adulait les bottes, c'était comme une drogue. Elle devait en acheter une nouvelle paire, au moins, une fois par mois. Une fois chaussée, Spik se mit à gémir en tenant sa laisse dans la gueule. Iuliana n'avait même pas remarqué qu'il avait recupéré sa laisse qu'elle avait posé par terre le temps de mettre ses bottes. Riant doucement, elle lui prit et lui mit la laisse avant de lui déposer un baiser sur le museau.
Vitto? Tu viens avec moi ou tu veux rester ici? Si tu veux venir, je t'attend, ne t'inquiète pas... |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Sam 6 Nov - 0:44 | |
| Le plafond se met à se mouvoir de façon circulaire. À moins que ce ne soit le sol ? Dans tous les cas, il semble que tout tourne autour de Vittorino. L'italien est, d'ailleurs, toujours allongé sur le sol, les yeux clos, cachant ses pupilles de serpents à l'instant T. Même les aboiements du berger allemand à poil long ne surent réveiller le serpent italien de son semi sommeil. Mais dormait il véritablement ? Bien sur que non. Juste sonné par la bosse qu'il s'était fait sur le haut du crane. Son visage exprimait une neutralité étrange d'ailleurs : comme si il ne souffrait pas de ce choc. Mais, comme tout bon italien, c'est un spécialiste dans la simulation de blessures. Comment croyez vous qu'il s'en sort dans ses rares combats contre Imperium sous l'identité de Vittorino ? D'ailleurs, sont toujours aussi bête de croire un italien au tif vert en combat ceux là. Mais là n'est plus la question et ses sentiments pour Iuliana sont véritables qui plus est. Il entrouvrit ses yeux et vu Spik, la grosse peluche vivante de l'irlandaise, lui aboyer dessus. L'aurait il touché durant sa chute ? Il fixe le canidé, un peu honteux de son acte et se redressa difficilement, les cous lui servant d'appuis dans un premier temps. Il cligna des paupières et vu l'irlandaise sortir de sa douche, cherchant une serviette pour se couvrir avant de venir l'aider à se redresser.
Il se contenta de hocher la tête pour la remercier et termina l'action qu'il avait entreprit juste avant. Une fois parfaitement stable sur ses deux jambes, le jeune italien se laissa faire, rosissant un peu concernant l'aide que la demoiselle lui apportait afin de le dépoussiérer. Un peu embêté de voir le chien se faire congédier par sa faute, il lui adressa un regard attristé et sans sourire, le caressant par la même occasion pour s'excuser avant de fixer sa belle strip teaseuse irlandaise. Elle le questionna sur l'étrangeté de sa réaction. Commet ça étrange ? Il s'était fait virer pour l'avoir vu sein nue dans sa chambre ce matin et là il l'a vu nue sous la douche. Il avait de quoi présenter ses excuses pour son acte et avoir peur de sa réaction. Il racla sa gorge et déposa son regard dans celui de la demoiselle, prenant sa main par réflexe. Douce main d'ailleurs, sa peau était si agréable à caresser que Vittorino serait capable de s'endormir à ses cotés rien qu'en la câlinant. Il esquissa un petit sourire à l'individu et lui caressa le visage.
'' Je ne voulais pas que tu me penses voyeur ou pervers. Et puis, je n'avais même pas prêter attention à ta personne en rentrant dans un premier temps, croyant que tu étais sortie de la salle de bain et que je ne t'avais pas vu. ''
Il se laissa surprendre par le baiser de la demoiselle, celle ci s'étant mise sur la pointe des pieds pour embrasser l'italien au cheveux verts. Le visage rosit, il ferma les yeux afin de mieux profiter de l'instant présent. Les lèvres de sa belle étaient si douces et attirante, rien que ce petit baiser lui redonna la pêche et le fit sourire de plus belle, rouvrant ses paupières pour la voir s'éloigner dans sa chambre, s'habiller. Il la regarda quelques minutes, profitant de la vue de son corps qu'elle ne cacha pas à l'italien aux yeux de reptiles. Il rosit à l'idée même de pouvoir se blottir contre elle ne serait ce qu'une nuit puis retira sa chemise pour au moins se passer un peu de flotte sur le visage. La nuit ayant été courte, il ne souhaitait pas avoir des cernes autour de ces yeux, passant déjà peu de temps à dormir ces temps ci, il finirait presque par se retrouver à terre, dormant sur le bitume un de ses quatre si il ne roupille pas assez. L'eau dégoulinait le long de son front, fixant son reflet dans le miroir qui surplombait le lavabo. Il se trouvait affreux sur le coup, mal réveillé et les cheveux en pétards. N'ayant pas de brosses sur lui, il lui fallait confisquer celui d'Iuliana l'espace d'un instant. Sachant pas si celle ci allait le lui autoriser, il préféra donc passer de la flotte dans ses cheveux et les lisser à l'aide du gant de toilettes, après l'avoir rincé du savon si celui ci en avait encore. Il ne souhaitait pas prendre de douche dans l'immédiat : le connaissant, sa douche aurait duré plus de deux heures et pas sur que la demoiselle apprécie cette idée.
Il se ressuya le visage et se rinça les cheveux, lissés par l'eau qu'il venait tout juste d'appliquer le long e sa chevelure verte. Il trouvait d'ailleurs que ces pointes étaient trop longues. Il ira se les faire couper une fois de retour à Chicago. Chicago... La ville où il a grandit, celle qu'il dirige dans l'ombre, celle qui l'a vu mener ses premiers combats contre Imperium. Maintenant, l'évocation de cette ville lui rappelle la distance entre sa demeure et le lieu d'habitation de la belle irlandaise. Il soupira, les mains posés sur le lavabo et la tête penchée vers celui ci. Il resta silencieux avant de sortir de la salle de bain tandis que la demoiselle y retournait pour se coiffer et terminer de se préparer. Il lui effleura l'épaule de sa main par ailleurs avant de la laisser se préparer, lui même remettant sa chemise blanche sur son torse légèrement humide. Il reboutonna lentement sa chemise et fixa la belle dans la salle de bain, lui adressant un large sourire.
'' Tu es magnifique au naturel ''
Compliment direct et irréfléchi provenant de la part du jeune homme. Cela prouvait encore une fois que l'amour avait un impact important sur la personnalité du parrain de la mafia italienne. Il se retourna et termina sa tasse de thé, qu'il avait oublié de finir avec toutes cette agitation d'ailleurs. Un bon thé irlandais, bien différent de ceux d'Italie. Il rangea la tasse vide dans la cuisine ainsi que les gâteaux qu'il avait sorti plus tôt pour ne pas les laisser traîner sur la table. Cela serait impoli d'ailleurs surtout pour la gentillesse dont la jeune demoiselle lui a fait part depuis le début de leur rencontre. Il ne vit pas la jeune femme se préparer pour sortir le chien et, lorsqu'il tourna sa tête, il vit la demoiselle toujours aussi belle et ne put s'empêcher de sourire en l'admirant, la dévorant des yeux de haut en bas. Elle lui proposa de l'accompagner dans la ballade. Pourquoi pas. Il allait pas rester tout seul dans l'appartement, surtout qu'il n'avait rien à faire de particulier en ce début de matinée. Il s'approcha d'elle après avoir saisit sa veste et lui déposa un petit baiser sur ses lèvres tout en enfilant son vêtement long, suivit de son chapeau qui cachait les quelques rares épis sur le sommet de son crane. Il adressa un nouveau sourire à la demoiselle tout en enfilant ses chaussures sans lacets.
'' Je veux bien te suivre, ça me fera visiter la ville de ma belle danseuse. ''
Il ferma ses pupilles et saisit la main libre de la demoiselle, ne souhaitant pas la lâcher durant toutes la ballade. Il ne souhaitait pas se perdre d'ailleurs, il manquerait plus que ça pour transformer la ballade en numéro comique digne de Benny Hill. Enfin, en espérant qu'il ne fera plus de gaffes pour la suite de la journée. Et si il lui payait un restaurant après la ballade ? Enfin, nous y sommes pas encore, d'abord profiter de ce premier moment ensemble en tant que couple. |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Mar 9 Nov - 18:17 | |
| Voilà que la jeune irlandaise se transformait en guide pour italien amoureux. Elle avait glissé sa main dans celle du jeune homme, entrelaçant leurs doigts avec douceur et tendresse, juste à la sortie de l'immeuble. Le temps était vraiment clément. Le soleil brillait et il n'y avait pas de vent ni de nuage. La journée s'annonçait douce, voir légèrement chaude. La jeune femme plaça ses lunettes de soleil sur son nez pour éviter de s'abimer les yeux. Spik les avait suivit jusque là, mais une fois dehors, il s'arrangea pour s'éloigner renifler chaque centimètre carré de la rue. Iuliana gardait un oeil protecteur sur son chien tout en guidant Vitto au travers de petites rues. En passant devant certaines boutiques, la jeune femme commentait. Ici c'était sa boulangerie habituelle, les croissants et le pain y était vraiment bon. Là, c'est le traiteur irlandais, un pur souche. Et voilà sa boutique de vêtements préférée, et son coiffeur, et le toiletteur pour Spik, le vétérinaire, son médecin, son dentiste. Après avoir présenté son quartier à Vitto et donc lui balancer à la figure tout les endroits qu'elle fréquentait, Iuliana se dirigea vers une grande avenue, remplit de gens. À partir de cet instant, elle enfila la laisse à Spik pour ne pas le perdre. Elle balada son nouveau compagnon sur la grande avenue et désignait les grandes tours avec un certain intérêt.
Bien que la jeune femme ai un peu grandit dans cette ville, elle n'aimait pas réellement ce paysage urbain trop triste à son goût. Elle restait silencieuse alors qu'elle trainait les pieds jusqu'à Charles River. Là-bas se trouvait son endroit favoris. Son pays lui manquait et elle avait toujours un peu l'impression de retrouver un bref semblant d'Irlande dans un décor tel que les rives de Charles River. En s'installant dans l'herbe ou sur un banc et en fermant les yeux, elle pouvait laisser son esprit se balader dans les grandes plaines herbeuses de l'Irlande, humer l'iode que le vent portait jusqu'à ses narines, se laisser emporter par le bruit des vagues qui venaient se fracasser contre les falaises. Elle pouvait entendre les bateaux de pêcheurs qui rentraient à la ville avec les cales pleines de poissons frais. Le marché avec ses étales de poissons frais, les cris des marchandes. Le klaxonne d'une voiture la fit revenir à la réalité, la faisant sursauter légèrement. Spik marchait tranquillement et Iuliana se rendit compte qu'elle avait resserré son étreinte sur la main de Vitto. Elle libéra un peu la main du jeune en desserrant ses doigts crispés et souffla légèrement. Bien sur, sa balade ne pouvait pas avoir lieux sans sa cigarette. Elle dut rompre le lien qu'elle avait avec Vitto en libérant sa main. Elle extirpa son paquet et son briquet de la poche arrière de son jean et tira sur une clope avec les dents. Après avoir allumé sa cigarette et rangé briquet et paquet, elle glissa de nouveau sa main dans celle de Vitto. Spik avait la langue pendante et ne tirait plus sur la laisse. Il devait avoir chaud. Même Iuliana avait un peu chaud malgré son débardeur.
En se promenant parmi la foule, la jeune femme avait remarqué les regards masculins s'attarder sur elle. Elle ne doutait même pas que les hommes se retournent sur son passage. Certains osaient lui adresser des sourires charmeur, d'autres fusillaient Vitto du regard, jalousant leur liaison. La jeune irlandaise s'en amusait plus qu'autre chose. Elle se demandait tout de même si Vitto avait remarqué le petit manège qui se passait autour de leur couple. Même les femmes se retournaient sur le passage de Vitto, tout comme les hommes le faisaient avec Iuliana. La jeune femme s'en fichait un peu d'être la cible de leur jalousie apparente, Vitto n'était pas un homme désagréable à regarder. Bien au contraire, il était encore plus beau à la lumière du jour. Mais ce n'était pas son physique qui avait attiré les sentiments de Iuliana envers lui. C'était surtout sa gentillesse, sa douceur et la façon qu'il avait de s'intéresser à elle. Vitto était comme le serpent charmeur qui attiraient les femelles simplement à sa façon de marcher, de se vêtir ou de les regarder. Iuliana représentait la lionne convoitée par les dominants, se disputant la femelle inaccessible. Elle resserra légèrement la pression de sa main sur celle du jeune homme, rapprochant par la même occasion son corps du sien.
Ils arrivèrent enfin sur la rive et Iuliana guida Vitto vers un banc, juste en face de l'eau. La jeune femme libéra son chien qui s'empressa d'aller vadrouiller dans un périmètre respectable autour d'eux, restant toujours dans le champs de visions de sa maitresse sans qu'elle n'ai à le rappeler à l'ordre. Elle s'installa sur les genoux de l'italien et passa ses bras autour de ses épaules, fixant l'eau pensivement. Elle colla même sa joue contre le front du jeune homme, un instant silencieuse, profitant de leur câlin en plein air. Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas câliner un homme dehors. La plupart du temps, elle collectionnait les relations sans lendemain. Et la dernière relation sérieuse qu'elle avait eu remontait au lycée. Elle soupira doucement avant d'embrasser le front de son partenaire, mêlant douceur et amour dans son baiser. Elle fit glisser une main sur la joue de Vitto et lui adressa un tendre sourire.
J'espère que l'endroit te plait! C'est ici que je viens courir en général. Comme tu peux le voir, Spik connait l'endroit par coeur! Là, en face, sur la rive gauche, c'est Cambridge. Il y a Harvard à Cambrige...
Iuliana ne pouvait s'empêcher de montrer son envie d'intégrer Harvard. Ou plutôt la facutlé de médecine d'Harvard. Elle avait déjà fait un an de médecine avant de devoir arrêter à cause de son travail. Elle tourna les yeux vers son chien qui était en train de déterrer une plante avec ardeur. Elle secoua la tête en levant les yeux au ciel. Elle allait ajouter quelque chose mais une petite clochette carillonna au loin. Iuliana se leva d'un bond et embrassa rapidement son homme.
Je reviens, reste là surtout hein!!
Oui, elle avait un peu peur qu'il disparaisse sans la prévenir. Elle se mit à courir jusqu'à un marchand ambulant et attendit que le client soit servit pour enfin prendre son tour. Le vieil homme, qui poussait la glacière aux allures d'une époque victorienne et loin de tout ce que l'on connait maintenant, lui adressant un sourire paternel. Ils se connaissaient très bien tout les deux. Iuliana lui achetait toujours une glace depuis qu'elle vivait à Boston. Chaque fois qu'elle venait courir et qu'il faisait chaud, l'homme sortait sa glacière et faisait carillonner sa clochette pour attirer les clients. Après un bref échange de paroles où Iuliana racontait un peu sa nuit étrange, elle avait même pointé Vitto du doigt et le vieil homme lui avait lancé un salut de loin, elle commandant enfin deux cornets de glace. Les deux chocolat. Elle déposa un billet dans la main du grand-père et l'embrassa sur la joue avant de se sauver pour rejoindre son aimé. Elle lui tendit la glace en s'installant près de lui, un sourire aux lèvres. Elle semblait de plus en plus heureuse, les joues légèrement rouge à cause de la chaleur de la journée.
Tu verras, elle sont très bonnes. Ce sont des glaces artisanales, c'est lui qui les fait lui même... Il est à la retraite, c'est un irlandais aussi. Très gentil... Sinon, pour ce soir, j'aimerais t'emmener dans une soirée country. Je ne sais pas si tu sais le danser mais moi j'adore les soirées comme ça. On ira même habillé en cowboy, on fera un tour dans les boutiques pour te trouver de quoi avoir l'air d'un cowboy... |
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 | Sujet: Re: À Boston, cette nuit là... [PV Vittorino Capone] Sam 13 Nov - 13:43 | |
| Et voici un joli petit couple de jeune amoureux dans les rues de Boston, ville parfaitement inconnu pour le parrain de la mafia italienne. D'ailleurs, il sait déjà que sa visite en ces lieux ne passera certainement pas inaperçu envers les hommes de mains de Grayson : il se demande même si ceux là ne sont pas informé de la présence du jeune homme dans les rues de la ville dite Irlandaise. Enfin, se cacher n'est pas difficile quand on doit déjà se cacher des troupes d'Imperium. D'ailleurs, y en a t'il ici ? Des hommes en civils feintant d'être vos amis pour mieux connaître votre identité secrète. Voilà pourquoi Vitto ne s'attarde normalement jamais avec les inconnus. Mais ici, c'est différent. Iuliana, elle avait su le charmer et il voulait la protéger plus que tout, un amour qui devient obsession au fur et à mesure que les heures passent en sa compagnie.
Celle ci lui présenta son quartier en quelques sorte. Spik ne prêtant pas attention à ce genre de parole, la grosse peluche vivante préféra se balader autour du couple d'amoureux en faisant quelques uns de ces besoins par ci par là. Voici donc un aperçu de la vie de la jeune demoiselle. À l'évocation de chacun des lieux désignés, le jeune homme s'imagina une scène de la vie quotidienne de la demoiselle. Il la voyait s'acheter la robe qui lui plaisait, il imaginait la jeune femme sortir du vétérinaire avec un Spik légèrement blessé à la patte après que celui ci ai renversé un vase dans l'appartement pendant qu'elle n'était pas là ainsi que d'autres illusions et pensées imagés lié à chacun des lieux. Il pouvait ainsi songer à la vie de la jeune strip teaseuse, tenant fermement sa main dans la sienne. Les minutes passe et le jeune couple s'avance vers une allée plus animée, mettant mal à l'aise la jeune femme : ça se voyait dans son regard qu'elle ne se sentait pas à son aise dans ce genre d'environnement. Malheureusement pour Vitto, il s'agit de l'un des rares paysages qu'il ai pu voir dans sa vie. Le béton de la ville, la sueur des autres personnes et leur surnombre, le bruit des klaxon se mêlant aux autres sons particuliers de la ville des irlandais. Parmi tout ce brouhaha, quelques discussions de couples ou d'amis parvenait à l'ouïe du serpent italien, ses yeux se glissant de part et d'autre des personnes autour de lui, observant le visage des hommes sur la belle irlandaise. Tien, il a envie de leur retirer les yeux d'un coup mais cela prouvait aussi qu'Iuliana était une belle femme, qu'elle était capable de séduire en dehors de la boite du strip et en fait donc une femme libérée. Raison pour Vittorino de ne pas la laisser tomber. Enfin, sur qu'il ne la laissera pas tomber vu la manière dont elle lui sert la main : une bonne poigne pour une jeune femme. Elle est plus forte qu'elle n'y paraît et ça lui va très bien d'ailleurs. Quoi qu'il en soit, durant la balade, il ne remarqua pas le regards des autres femmes sur lui et Iuliana. Cependant, la jeune demoiselle s'était légèrement rapproché de Vittorino, le faisant rosir par la même occasion. Il déposa un baiser sur le front de la demoiselle tout en se laissant guider par l'irlandaise, découvrant la ville de Boston de bien belle manière.
Après quelques minutes de marche intensifs, L'italien et sa belle arrivèrent enfin à un endroit calme et chaleureux. Installé sur un banc en face de la rive, Vittorino portait la jeune demoiselle sur ses genoux, la joue de celle ci collée contre son front, laissant à Vitto le soin de voir la belle vue de l'eau et de la poitrine de la belle demoiselle. La poitrine ? Il rosit abondamment en se rendant compte de cela et posa son visage sur le cou de la demoiselle, humant son parfum avec un plaisir qu'il ne cachait pas. Il embrassa la peau nue présente en face de lui, profitant de ce câlin en plein air pour ne penser à rien en particulier. Les minutes passent et la demoiselle embrasse le front du jeune homme, le faisant frissonner de plaisir à l'instant T tout en le faisant sourire. Elle le questionna sur la nature de l'endroit visité. Il faut dire que le paysage est magnifique mais, bien plus que la paysage, l'expression du visage de la demoiselle lorsqu'elle parla d'Harvard le fit sourire. Il se rappela de la conversation d'hier soir, du passé du paternel de l'irlandaise et, surtout, de la réputation que disposait la célèbre école. Il ne faut pas croire qu'Imperium a ruiné tous des anciennes États Unis d'Amérique. Harvard était l'une des écoles les plus prestigieuses de la région et il le savait bien. La seule chose qu'il connaissait de Boston avant sa venue d'ailleurs.
'' Harvard est très connu, même à Chicago. Un de mes hommes y a étudié le droit la bas mais on raconte que les meilleurs médecins proviennent tous de cette école. À la manière dont tu en parles, j'en déduis que tu souhaites intégrer l'école ma chère. C'est très difficile et il faut de l'argent pour y arriver. Si tu t'en sent capable, je peux t'avancer l'argent facilement mon ange...''
Entre deux, le son d'une clochette se fit entendre. La demoiselle s'excusa et partit voir un vieux bonhomme, vendeur de glace pour faire un brin de causettes avec celui ci. Le mafieu en profite pour se prélasser sur le banc, Spik l'ayant rejoint et le fixant étrangement, comme si il attendait des caresses avant de repartir gambader autour de sa maîtresse. D'ailleurs, le vieil irlandais fit un signe au serpent italien, chose qui le surpris. Ne sachant pas trop comment réagir, il releva légèrement son chapeau et salua de la main le glacier tandis que sa belle revenait avec deux cornets de glaces au chocolat. Il accepta le cornet avec plaisir et se mit à le lécher instinctivement pour goûter celui ci. Excellente. Il n'en avait jamais mangé d'aussi bonne. Il remercia sa belle pour lui avoir fait goûter un tel délice en lui volant un baiser, adressant un petit sourire amusé par ce genre de scène. Quoi qu'il en soit, il resta silencieux en écoutant sa belle. Une soirée ? Déguisé en cowboy pour danser de la danse Country ? L'idée lui plaisait et ce genre de divertissement lui manquait. Et dire que, avant d'être parrain, il allait s'amuser avec ses amis dans des boites de nuits en s'exhibant durant certaines danses. On s'étonne après que l'alcool lui fut interdit vu le nombre de strip tease improvisés, de bouteilles cassées, de bagarres entre ivrognes et de baffes reçus dans sa poire par Yoannette Chouchou, marre de voir son pote de bourrer la gueule en soirée. Enfin, les vieux souvenirs se ressassent dans l'esprit du jeune homme et un large sourire se dessina sur son visage, les yeux rivés sur le visage de la demoiselle.
'' Une soirée Country ? J'avoue que l'idée me plaît bien. Et puis, j'aime danser. Il m'arrive même de danser comme ça en plein milieu de la rue quand une bonne musique s'engouffre au creux de mes tympans. Enfin, j'espère que tu ne me verras jamais danser dans un duel à mort, ce n'est pas ce genre de danse que je souhaiterai te montrer. Et l'idée de te voir en cowgirl me plaît beaucoup ma belle. Pour les vêtements, pas de problème, on ira faire un petit tour toi et moi pour les trouver, tant que tu m'aides à les choisir avec moi. J'ai pas de très bons goûts niveau vestimentaire : Yoannette n'arrête pas de me dire que le rose m'irait bien ... mais je préfère le blanc ou le noir en tenue. ''
Le visage légèrement rouge de honte, il lâcha un petit rire gêné avant de serrer la demoiselle dans ses bras, léchant lentement la glace qu'elle lui avait offert avant de d'effleurer la substance noire avec ses doigts, touchant le nez de la demoiselle avec son pouce, déposant ainsi une petite tache de chocolat sur son joli petit nez. Il rigola sous son action et déposa de nombreux baiser sur le visage de la demoiselle, léchant légèrement son nez pour récupérer le chocolat avec passion. Il en avait même oublier l'endroit où le couple se situait, ne se concentrant uniquement sur lui et Iuliana. Il termina sa glace en lançant quelques regards coquins à la demoiselle entre chaque lèches du cornet, histoire de l'amuser un peu et de lui montrer le plaisir qu'il prenait à être avec elle, de s'amuser et de l'aimer jusqu'à la fin.
La glace étant finie, il garda la demoiselle sur ses genoux, la serrant au niveau de la taille et plongeant sa tête dans son cou, lui déposant quelques baisers au passage, profitant de l'absence de mondes autour d'eux (même si il ne savait pas si l'Irlandais l'avait reconnu ou pas et, surtout, si c'était un membre de la mafia ou non). Il fixa la demoiselle avec des yeux pétillants d'amour et colle son front contre celui de la demoiselle. Le visage mi sérieux mi amoureux, il déposa un baiser sucré sur les lèvres de la demoiselle, passant une de ses mains sous le vêtement de la demoiselle pour lui faire quelques papouilles sur le bas du dos.
'' Je n'ai pas pensé te le demander mais, as tu des contacts avec la pègre irlandaise ? Je veux dire, tu connais peut être des personnes qui manoeuvre dans l'ombre et qui verrait peut être mal une relation entre nous deux. '' |
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